Melania

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La réincarnation des âmes : un cycle éternel

Le cycle éternel de la vie

La réincarnationLorsque j’avais 16 ans, ma grand-mère m’a offert mon premier mandala.

Noir et rouge, orné de baies dorées, il était magnifique, et alors que j’ignorais toute sa symbolique, je me promettais déjà de conserver ce bel objet près de moi pendant très longtemps ;

Plus de 50 ans après, je l’ai conservé précieusement, et à chaque fois que je le regarde, il me rappelle au doux souvenir de ma grand-mère, que j’ai tant aimé et qui m’a transmis le don de medium.

J’avoue qu’à cette époque, je ne savais pas ce que c’était qu’un Mandala. Ce n’est que plus tard, au fil de mes lectures, de mes voyages et de mes rêves initiatiques, que j’ai découvert toute la symbolique de ce bel objet d’origine Indoue.

En langue Sanskrit, Mandala signifie « cercle, unité, centre » ; Le Mandala représente en fait le cycle éternel de la vie : la naissance, la maturité, la mort, puis la renaissance…

La réincarnation de l’âme

Avez-vous déjà remarqué à quel point tout, autour de nous, n’est qu’éternel recommencement, une suite qui se répète inlassablement : à l’inspiration succède l’expiration, au jour la nuit, à l’automne l’hiver, et à l’hiver le printemps, à la veille succède le sommeil et à la vie succède la mort, qui donne à son tour naissance à une nouvelle vie…

C’est très tôt que je me suis intéressée au concept de réincarnation, car il m’a toujours semblé comme une évidence que la vie, à l’image de la nature, n’était qu’éternel recommencement, et qu’une fois l’enveloppe charnelle éteinte, l’âme éternelle entamait une nouvelle existence, passant d’une vie à une autre, empruntant toutes les formes de vie et tous les modes d’existence du monde : corps masculin ou féminin, beau ou laid, humain ou animal, l’âme, lors de son voyage, rencontre tous les possibles.
A l’image de ce Mandala, l’âme suit une spirale qui tend vers toujours plus de plénitude et d’expérience, permettant, un jour, d’atteindre l’état de pleine conscience.

Pourquoi l’âme se réincarne-t-elle ?

Il y plusieurs raisons qui font qu’une âme se réincarne :

  • Pour réparer des pêchés commis dans une vie antérieure. On appelle cela le « nettoyage de l’âme ».
  • Pour accomplir des bienfaits et des missions que l’âme n’a pu accomplir dans une vie antérieure. Elle se réincarne alors autant de fois que nécessaire, jusqu’à avoir accompli l’ensemble de ses missions.
  • Ou enfin pour faire du bien aux autres, à un niveau spirituel ou matériel.

Pour ma part, je suis convaincue que mon âme poursuit dans cette vie une quête bienfaitrice, celle de rendre les autres plus heureux, de les aider à s’éveiller et à mieux se connaitre pour mieux se trouver.

Il y a quelques années, je me suis rendue à un colloque sur la réincarnation et les vies antérieures. J’ai participé à cette occasion à une séance de sophrologie, au cours de laquelle j’ai vu, comme un film qui se déroulerait sous mes yeux, avoir été un soldat de l’armée Ottomane au temps de la guerre russo-turque au 18ème siècle.

Cela fut une réelle épreuve physique tout autant que morale : moi, petite-fille d’une grand-mère Russe que j’ai tant admirée et tant chérie, j’ai participé à combattre les russes sur le champ de bataille, ce peuple dont le sang coule aujourd’hui dans mes veines…

A l’image du Karma, tout acte présent est le résultat d’un acte passé. Tout ce que vous entreprenez aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard, mais bien la résultante de ce que vous avez entrepris par le passé.
Ce n’est donc peut-être pas vraiment un hasard si je suis aujourd’hui descendante de grands-parents russes, et que c’est à travers eux que je peux aujourd’hui faire le bien autour de moi.

Comment explorer les épisodes de nos vies antérieures ?

Explorer vies antérieures

« Combien de fois ai-je tourné la grande roue des existences ? Combien de fois ai-je changé de corps, d’habit et d’apparence ? »

A l’image de ces paroles de Christian Morgenstern, poète du 19ème siècle, vous vous interrogez peut-être vous aussi sur vos vies passées et vous aimeriez savoir en quoi ou en qui votre âme s’est réincarnée au cours de son ascension…Si c’est le cas, voici différentes méthodes que vous pouvez tester :

  • La sophrologie
  • La relaxation active
  • L’hypnose
  • La karmathérapie, qui permet un voyage à travers le temps

De nombreux thérapeutes, médiums, voyants…S’accordent à dire que le fait de retrouver des bribes de vies passées peut avoir un pouvoir guérisseur. J’en suis moi-même convaincue. En effet, explorer des épisodes parfois traumatisants de nos vies antérieures nous permet de mieux comprendre nos peurs, nos angoisses et nos doutes actuels.

Je vous invite donc à pratiquer cet exercice dit de « régression », seul (en suivant toutefois quelques règles), ou accompagné d’un thérapeute, d’un sophrologue, d’un medium ou d’un voyant.

Bon voyage !

Voyante

3 hauts-lieux d’énergie en France

Nous évoluons en permanence dans des champs vibratoires d’énergie, animés par des forces distinctes mais complémentaires : la force cosmique (l’énergie du Ciel) et la force tellurique (l’énergie de la Terre).

Certains lieux sont reconnus comme des hauts-lieux d’énergie, c’est-à-dire des lieux chargés en bonnes vibrations énergétiques que l’Homme peut aujourd’hui détecter à l’aide d’instruments comme l’antenne de Lecher ou le pendule.
Sans instrument, nous sommes cependant capables de ressentir l’influence de ces vibrations sur notre corps et notre esprit : picotements, sentiment de bien-être, d’harmonie,…

Quand on pense « hauts-lieux d’énergie », nombreux sont ceux qui pensent, spontanément, aux pyramides d’Egypte, à celles du Mexique, ou encore au Machu-Pichu au Pérou. Mais saviez-vous que la France compte également son lot de hauts-lieux d’énergie ?

Aujourd’hui, je tenais à partager avec vous 3 de ces lieux que j’ai moi-même eu l’opportunité de visiter. Certains se trouvent peut-être à deux pas de chez vous. Si c’est le cas, je vous invite à vous y rendre sans plus attendre, et peut-être, comme moi, y sentirez-vous les bonnes vibrations d’une énergie puissante et bienfaitrice…

Le Massif du Donon

Situé dans la région de Schirmeck dans le Bas-Rhin, le massif du Donon est aussi appelé « la montagne sacrée ». Au sommet, on y trouve un sanctuaire gallo-romain qui fut le siège de divers cultes, certains adressés au Dieu Mercure.

Haut lieu d'énergie en france

A la période Moyenâgeuse, il était utilisé par les hommes pour des pratiques mystérieuses ; ils venaient en effet s’y travestir en animaux, vénérer des rochers, brûler de l’encens…Au travers des siècles, le Mont Donon est devenu un lieu sacré, utilisé à des fins spirituelles.

C’est à pied qu’il faudra vous y rendre, et cette escapade en pleine nature vous donnera peut-être, comme moi, la chance de faire de belles découvertes : menhirs, gravures, vie végétale et animale… Une fois arrivé au sommet, qui culmine à un peu plus de 1000 mètres d’altitude, vous pourrez profiter de la vue splendide, et prendre le temps de vous ressourcer et de vous régénérer en énergie positive.

Les Combeaux à Rongère-Montagne

Au somment d’un immense rocher, à quelques 5 km de Rongère-Montagne dans le Puy de Dôme, se trouve un lieu atypique : Les Combeaux.

Les combeaux en france

Pour ma part, c’est là où j’ai vraiment compris ce que signifiait qu’un haut-lieu énergétique. J’avais 19 ans, et tout au long de la journée, j’ai ressenti cette sensation de picotements si particulière aux vibrations d’énergie lorsqu’elles vous transpercent, vous transportent et vous élèvent.

Au bord de la falaise, tout en haut du rocher, on trouve d’énormes pierres dans lesquelles des cavités en forme de coupe (les cupules) taillées dans le granit abritent de l’eau, et ce tout au long de l’année, même en période de pleine sécheresse.

Les Combeaux étaient autrefois un lieu de sacrifice. On raconte aussi que les hommes venaient y observer le ciel, qui, les soirs de pleine lune, se reflète dans l’eau à la façon d’un miroir. Les mages et les druides utilisaient d’ailleurs ce reflet astral pour y lire l’avenir du « monde ».

Les Combeaux est un lieu magique. Vous pourrez non seulement vous recharger en énergie mais aussi profiter d’un point de vue splendide sur la chaine des Puys.

Le Hexenkreis ou Rond des Sorcières en Alsace

Vous trouverez le rond des sorcières (hexenkreis), aussi appelé l’école des sorcières (hexenschule) en Alsace, dans le parc naturel des vosges, à quelques 430 mètres d’altitude.

Sur place, vous y trouverez une chapelle, une grotte baptisée la « grotte aux fées », mais aussi un bassin circulaire taillé dans la roche, accessible par trois petites marches.
C’est un lieu que les sorcières avaient choisi pour se réunir avant de s’envoler pour Bastberg, un autre sommet situé non loin de là où elles célébraient le sabbat, cérémonie nocturne et festive ponctuée de danses et de rites divers.

Haut-lieu d'énergie en france

Ce bassin circulaire aurait aussi servi d’école pour les apprentis sorcières, qui venaient s’y assoir en cercle pour écouter leur maîtresse leur enseigner les bases de la sorcellerie.

Ce lieu hautement énergétique aurait aussi servi à d’autres fins qu’au rassemblement des sorcières : site de sacrifice animal, lieu initiatique apportant fertilité et bonheur aux femmes…

Quelles que soient les manières dont il a été utilisé au travers des siècles, il n’en reste pas moins certain que ce lieu est empli de magie, et je suis certaine qu’il ne vous laissera pas indifférent(e), sur le plan physique et psychique.

D’autres lieux hautement énergétiques existent en France. Vous pouvez retrouver ici une carte répertoriant l’ensemble de ces sites… si tant est que l’on puisse les avoir tous identifiés et répertoriés !

haut lieu d'énergie en france

Il est peu étonnant que l’on retrouve sur nombre de ces hauts-lieux d’énergie des constructions s’élevant vers le ciel, telles que des pyramides ou des dolmens. On peut en effet penser que l’Homme, au cours de l’Histoire, ait été naturellement attiré par ces lieux hautement énergétiques, et qu’il ait très naturellement décidé d’y ériger ces monuments afin de mieux capter encore l’énergie provenant du ciel et de l’espace.

Avez-vous déjà visité l’un de ces lieux, en France ou à l’étranger ? Picotements, sensation d’élévation, chaleur, bien-être, harmonie, sommeil… Quelles influences ces hauts-lieux énergétiques ont-ils eu sur votre corps et votre esprit ? Je vous invite à partager ici votre retour d’expérience et votre ressenti…

Merci !
Votre dévouée Melania

La voyance au service du grand Amour

Il y a quelques jours, j’ai reçu une lettre qui m’a replongée 17 années en arrière.

Je l’ai lue et relue avec émotion, et j’ai tout de suite pensé qu’une si jolie histoire méritait d’être partagée tant elle est porteuse d’espoir.

Durant l’hiver 1998, j’ai rencontré Anne-Lise, une belle jeune fille de 18 ans. Elle était la petite-fille de l’une de mes consultantes, Rose, que j’accompagnais de temps en temps au travers de la lecture du tarot.

C’est Rose qui avait tenu à ce que nous nous rencontrions, Anne-Lise et moi, et c’est ce que nous fîmes quelques jours avant Noël, un matin clair où le givre semblait avoir figé la nature dans un cocon blanc et froid. Je m’en souviens comme si c’était hier.

Très rapidement, je sentis en cette jeune fille une âme fragile, un peu perdue et complètement débordée par les émotions, en tous cas, autant que l’on peut l’être à l’âge de 18 ans. Je ne saurais dire pourquoi, mais je me souviens que, dans la chaleur réconfortante de ma maison où le feu crépitait dans la cheminée, j’ai eu ce sentiment étrange qu’un lien unissait nos destins.

Je la mis en confiance, et bientôt, elle se confiait à moi comme on peut se confier à une amie intime. Très vite, les larmes se mirent à couleur sur ses joues, et, entre deux, sanglots, elle me raconta son histoire.
L’histoire d’une jeune femme éperdument amoureuse d’un homme, d’un artiste peintre pas comme les autres, celle d’une histoire d’amour en laquelle peu de personnes n’ont voulu croire, celle d’un couple uni par le destin.

Anne-Lise débordait de questions : « Devait-elle s’accrocher à cet amour impossible ? Quels freins allait-elle rencontrer ? Cet homme était-il le bon et valait-il la peine qu’elle se fâche avec les siens ? Allaient-ils pouvoir donner naissance à un vrai, à un grand Amour ? Le bonheur était-il à la clé ? »… Autant de questions auxquelles elle me demandait de répondre au travers de la toute-puissance des cartes.

Je lui demandais donc de se concentrer sur son vœu le plus cher tout en tirant 3 cartes au hasard, parmi les 22 de mon Tarot blanc de l’ancienne Russie.

Au cours de cette consultation, deux choses me sont apparues très clairement : l’amour qui unissait ces 2 êtres était grand, pur et honnête. Rien ne pourrait jamais les séparer, ni la distance, ni la pression familiale, ni aucun autre obstacle d’ailleurs…Pourtant, malgré cette évidence, les cartes semblaient aussi vouloir m’alerter sur des complexités à venir auxquelles ils devraient tous deux faire face avant de pouvoir enfin donner libre cours à leur Amour.

Nous nous quittâmes sur une note d’espoir et je l’invitais à reprendre contact avec moi pour me tenir informée de la suite.

Je n’ai plus eu de ses nouvelles pendant plusieurs mois, presque une année, jusqu’à l’été qui suivit. Lors de notre échange, qui serait le dernier jusqu’à cette lettre, je pu ressentir pleinement son mal-être : sa détresse passée était devenue colère, sa tristesse, amertume et son espoir, désespoir. Je compris rapidement pourquoi.

Suite à notre première rencontre et au tirage des cartes, poussée et rassurée par mes visions, elle avait décidé de tout quitter pour retrouver Mazarin, l’homme de sa vie.

Plutôt que de vous raconter la suite de cette magnifique histoire d’amour, je préfère vous laisser la découvrir au travers de cette lettre. C’est avec l’accord d’Anne-Lise que je partage avec vous son courrier, qui m’a donné, si tant est que j’en ai encore besoin, de bonnes raisons de continuer à faire ce que je fais depuis toujours, à savoir lire et interpréter les cartes pour aider mon prochain à trouver son chemin, sa voie, et sa lumière dans l’obscurité.

« Chère Melania,

C’est avec joie que je vous écris aujourd’hui. Peut-être ne vous souviendrez-vous pas de moi, mais sachez que moi, je me souviens très bien de vous.

Il y a presque 18 ans, j’ai fait appel à vous. Je voulais savoir si l’homme que j’aimais était le bon, et si notre histoire, malgré la distance et l’avis défavorable de ma famille, allait pouvoir s’écrire… Je ne me souviens pas précisément des mots que vous aviez alors utilisés, mais je me souviens que selon les cartes, il apparaissait comme une évidence que lui et moi étions faits l’un pour l’autre. Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur que c’était de savoir que Mazarin et moi allions pouvoir donner vie à notre Amour.

Motivée par votre vision, j’ai quitté ma famille et mes amis à 19 ans, sans le sou mais pleine de fougue et pleine d’espoir, pour rejoindre Mazarin sur son île. Nous avons alors vécu 7 mois de bonheur, de rire, d’amour et de complicité… Jusqu’au jour où j’ai reçu un coup de téléphone qui changea le cours de notre destin à tous les deux.

C’était mon père. Il m’annonçait la soit disante mort de ma grand-mère, cette pauvre Rose que j’ai tant aimée et qui nous a malheureusement quitté il y a quelques mois, à l’âge de 90 ans. En partant précipitamment, j’ai évidemment promis à Mazarin que je serai très vite de retour. 

Mais une fois en France, il m’a fallu faire face à une épreuve à laquelle je ne m’attendais pas : cette mauvaise nouvelle n’était qu’une minable excuse pour me faire rentrer au pays et m’empêcher de vivre mon histoire d’amour avec Mazarin.

Mon père me menaça alors de me couper les vivres si je partais à nouveau. Il osa même me dire que cela « tuerait » ma mère et que je ne pouvais pas agir aussi égoïstement…

Plus perdue que jamais, c’est là que j’ai repris contact avec vous pour la deuxième fois. C’était pendant l’été 1999. Comme la première fois, les cartes ont révélé que Mazarin et moi étions des âmes sœurs, connectées pour la vie, et que rien ni personne ne pourrait nous séparer. J’avais tellement envie d’y croire…

Je vous pardonnerais d’avoir oublié, c’était il y a 16 ans. Mais sachez Melania qu’en ce qui me concerne, tout cela est resté gravé dans mon esprit et dans mon cœur longtemps, comme une petite lueur d’espoir à laquelle je me raccrochais de temps en temps, lorsque je me rappelais au doux souvenir de Mazarin.

Avec le temps, je me suis résignée, à contrecœur bien sûr. Mon chagrin était immense et il me semblait qu’il serait éternel. Je n’ai pourtant jamais oublié, ni Mazarin, ni ce que les cartes avaient révélé.

Puis, j’ai rencontré Stéphan, mon mari, il y a 8 ans. En apparence, ma vie était comblée : un mari aimant, un bon travail, une maison accueillante, et une famille que j’avais appris à pardonner de m’avoir arraché à mon grand Amour.

L’année dernière, ma grand-mère Rose a insisté pour que je l’emmène à la célébration du centenaire de la 1ère guerre mondiale à Paris. Elle y tenait tant, que je n’ai pas eu le cœur de lui refuser ce voyage malgré son grand âge et malgré mon emploi du temps surchargé.

Nous avons donc fait cette escapade à deux. Après nous être recueillies en souvenir des soldats morts au combat, nos pas nous ont guidées jusque dans une petite église, l’église Saint-Ferdinand-des-Ternes où ma grand-mère a souhaité s’arrêter.

Rose m’avait toujours dit que si l’on voyait une église dans laquelle nous n’étions jamais rentré, il fallait s’y rendre, allumer un cierge et y faire un vœu qui serait forcément exaucé.
Ce jour-là, je me suis surprise à penser à Mazarin lorsque j’ai allumé mon cierge pour le déposer parmi les centaines d’autres, qui brillaient comme mille feux dans l’obscurité de cette église dont je me souviendrai longtemps encore.

En sortant, gagnées par le froid, nous avons cherché un lieu où nous pourrions nous réchauffer. Droit devant au coin de la rue, j’ai repéré une brasserie qui ferait sans doute l’affaire. Je l’ai indiqué à ma grand-mère, et à cet instant, mon regard fut attiré par un attroupement de personnes de l’autre côté de la rue.
Comme hypnotisée, j’ai spontanément proposé à mamie de s’installer au chaud pendant que j’allais découvrir quelle animation pouvait bien faire s’arrêter les Parisiens, d’habitude si pressés.

Une bonne vingtaine de personnes étaient agglutinées autour d’un homme, que je n’ai pas tout de suite pris la peine d’observer, plutôt attirée par les peintures colorées qui jonchaient le sol et le parvis sur lequel il s’était installé. L’homme était en train de peindre un tableau. Au milieu de la grisaille, la peinture faisait office de soleil, tant elle était colorée et lumineuse.

J’ai alors pris le temps d’observer l’homme que je découvris d’abord de dos. Une belle allure. Une chevelure brune légèrement ébouriffée, avec de belles boucles qui devaient lui donner un air sauvage. Vêtu très chichement, il était le parfait cliché de l’artiste qui n’a besoin, pour vivre, que de manger et de respirer son Art.

En posant mon regard sur lui, j’ai senti une vague de chaleur s’emparer de moi, une sensation étrange, à la fois inconnue et en même temps, tellement familière. L’homme, jusque-là absorbé par son travail, sembla piqué de curiosité à son tour. Il se retourna et, sans prendre la peine de regarder les spectateurs agglutinés, il posa directement ses yeux sur moi.

Que vous dire Melania ?

A cette seconde même, j’ai oublié où et qui j’étais, j’ai oublié que mamie m’attendait de l’autre côté de la rue, j’ai oublié que je n’étais pas seule… A cette seconde même, j’ai repensé à vous Melania, j’ai repensé aux cartes, et je me suis souvenu de vos paroles.
Mon cœur a semblé s’arrêter de battre. C’était lui, c’était Mazarin, mon Mazarin, celui-là même qui venait visiter mes rêves et mes fantasmes les plus fous la nuit, pendant mon sommeil. Nous sommes restés plusieurs secondes à nous observer l’un et l’autre. Après un temps qui m’a semblé interminable, il s’est levé, s’est approché tout près de moi, a prononcé mon nom, et là, nous avons je crois tous deux compris que le destin était en marche et que nos vies ne seraient plus jamais comme avant.

Nous sommes aujourd’hui en Juin 2015. Cela fait 7 mois que nous nous sommes retrouvés et cette fois, envers et contre tous, nous avons bien l’intention d’écrire la suite de notre Histoire d’Amour.

Mazarin m’a demandée en mariage, avec une peinture magnifique au dos de laquelle il a inscrit le message suivant « Anne-Lise, veux-tu être ma femme, mon âme-sœur, mon amie, ma confidente et mon ange pour la vie ? »
Mamie Rose était tellement contente pour nous.

Stéphan, mon ex-mari, a été formidable. Je crois qu’au fond, il a toujours su qu’un jour, je retrouverai cet amour perdu, et que je finirai par lui échapper.
Mazarin et moi-même nourrissons déjà des tas de projets, dont le plus beau est celui d’avoir un enfant, que je porte déjà en moi. Vous êtes la première au courant. Je me sens tellement comblée.

La vie est belle Melania, et je voulais partager ce grand bonheur avec vous. Vos cartes disaient vrai, vous disiez vrai, Mazarin et moi étions faits l’un pour l’autre. Nous voilà désormais réunis et heureux, et je tiens à vous remercier du plus profond de mon cœur de m’avoir donné cette intime conviction que nous nous retrouverions.

J’aimerais beaucoup que vous puissiez prendre part à cette union. D’une certaine façon, vous faites partie de notre histoire, vous et votre voyance m’ont donné l’espoir d’y croire lorsque je n’y croyais plus, et pour ça, je vous serai éternellement reconnaissante. En espérant vous revoir pour ce bel événement…
Merci pour tout.
Anne-Lise »

Voilà… Difficile d’ajouter quoi que ce soit, si ce n’est que ce sont ces moments de vie qui me donnent le désir et la motivation de continuer à mettre mes dons de voyante au service des autres.

Rose, Anne-Lise, Mazarin, et vous qui me lisez aujourd’hui… Mettre la voyance au service de toutes vos bonnes et belles causes, apporter l’espoir et la lumière sur vos chemins de vie parfois obscurcis est un cadeau merveilleux que je me félicite chaque jour d’avoir, car c’est là le véritable sens de ma vie…

Merci.

Votre dévouée Mélania.

5 façons d’augmenter votre capital chance

Vous pensez ne pas être né(e) sous une bonne étoile et pensez même parfois être condamné(e) à une vie de malchance ?

Et bien, c’est peut-être aujourd’hui votre jour de chance ! Je souhaite en effet partager ici avec vous quelques-uns de mes « secrets » qui vous permettront de voir la vie autrement et d’ainsi augmenter votre capital chance…

Pour beaucoup, la chance existe de façon « magique » et revêt un caractère totalement incontrôlable : j’ai ou je n’ai pas de chance.

Personnellement, je suis convaincue qu’en dehors des êtres nés sous une bonne étoile, la chance se cultive, comme l’on cultive son jardin.

Je vous propose donc ci-dessous 5 attitudes à adopter dès aujourd’hui et qui vous permettront d’améliorer considérablement votre capital chance.

Pensez Positivement

Vous vous dites peut-être parfois « Je n’ai pas de chance, alors à quoi bon essayer ? ». Pensez-vous objectivement qu’une telle pensée puisse potentiellement amener la chance dans votre vie ?

La pensée positive est puissante, et peut changer, si ce n’est le monde, au moins le monde d’une personne.

La pensée positive

Lorsque vous pensez positif, vous attirez des résultats positifs, et augmentez par là-même vos chances d’être chanceux.

Bannissez le désordre

Videz votre esprit, faites le ménage. Une pensée ordonnée vous aidera à être plus clairvoyant, plus productif et sans aucun doute plus inspiré et donc plus créatif.

La créativité est nécessaire dans nos vies, mais le désordre ne lui laisse malheureusement que peu de place. Au quotidien, la créativité nous aide à nous sortir de situations complexes, à trouver des chemins là où vous n’en auriez peut-être pas trouvé auparavant.

Le pouvoir de la visualisation

La visualisation est un outil très puissant. Bien utilisée, elle peut se mettre au service de votre vie, de votre capital chance. Imaginez un instant où vous êtes en ce moment, à quel stade de vie vous vous situez, et imaginez ensuite là où vous souhaiteriez être dans 5 ou 10 ans.
En faisant cela, vous allez peu à peu, et parfois même sans vous en rendre compte, prendre les mesures nécessaires pour vous transporter physiquement de la situation actuelle à la situation future.

Transformer vos visions en réalité est une manière d’influer positivement sur le niveau de chance qui vous accompagne sur votre chemin de vie.

Donnez… Sans jamais rien attendre en retour

Donner, c’est déjà en soi faire un pas vers l’autre.

Lorsque vous donnez, n’attendez jamais rien en retour, sous peine d’être déçu, trompé voir abusé.

Petite, cette leçon de karma m’a souvent été rabâchée par ma mère. Lorsque vous donnez, que ce soit un bien matériel ou une émotion, un geste, faites-le sans arrière-pensée, faites-le simplement parce que vous croyez profondément que c’est ce qui est juste. Le karma vous le rendra peut-être autrement, peut-être différemment et peut-être même à un moment de votre vie où vous en aurez vraiment besoin…

Voici une vidéo qui m’a particulièrement touchée. Elle devrait être une source d’inspiration pour nous tous, tant elle montre avec force et émotion le pouvoir du don.

Faites preuve de diligence

Benjamin Franklin avait coutume de dire « La diligence est la mère de la bonne chance ». En d’autres termes, la chance est à la portée de tous ceux qui demeurent assidus et persistants dans leurs actions.

Une autre phrase célèbre qui pourrait tout aussi bien symboliser cette pensée est la suivante : « Les gagnants ne lâchent jamais, les lâcheurs ne gagnent jamais ».

Si vous ne lâchez rien, vous mettez toutes les chances de votre côté pour gagner, et ce quel que soit le lot à la clé : amour, travail, richesse, accomplissement sportif… Si vous tenez vraiment à quelque chose, alors n’abandonnez surtout pas. En abandonnant, vous risquez de ne jamais savoir à quel point vous auriez pu être chanceux.

Adoptez dès aujourd’hui ces 5 attitudes et vous verrez votre vision du monde changer. D’une attitude négative, pessimiste ou noire, vous passerez à une vision positive, optimiste et éclairée.

N’oubliez jamais que le monde est tel que vous choisissez de le regarder.

En continuant de vous voir comme un être malchanceux, vous ne faites que renforcer cette croyance, et agissez peut-être même de telle sorte à le rester… Pourquoi alors ne pas vous regarder comme un être chanceux, comme un être tourné vers l’avenir, et comme une personne résolument faite pour le bonheur ?

En cultivant votre jardin avec des idées positives, le sens du don, de la diligence et de la visualisation, vous récolterez alors peut-être de nouveaux fruits…

Si vous souhaitez connaitre votre chemin de vie et découvrir ce que l’avenir vous réserve, vous pouvez cliquer ici et profitez de mon aide personnelle dès aujourd’hui.

 

Le troisième Œil, le siège secret de notre sixième sens

Les sages indiens connaissent depuis longtemps le troisième Œil… Serait-il vraiment un pouvoir secret que nous possédons tous ?

 

Le Troisième Œil porte bien son nom : il nous permet de voir ce que nos yeux ne voient pas. Il est notre « œil intérieur » ou « l’œil de l’âme ».

Il est surtout présent dans la tradition et la culture hindoue, mais aujourd’hui de plus en plus de cultures à travers le monde reconnaissent plus ou moins ouvertement son existence.

L’œil de la connaissance, un « outil secret »

Notre troisième œil ou « œil de la connaissance » se trouve au niveau du sixième chakra, sur le front, entre les sourcils.

C’est la raison pour laquelle, en Inde, les divinités et les saints sont souvent représentés avec une marque ronde sur leur front : elle représente le troisième œil.

Bien évidemment, cet œil n’est pas visible. C’est un « outil secret » qui ne peut être maîtrisé qu’à force d’efforts constants et d’un travail spirituel important. Il doit surtout être compris comme un « organe subtil », symbole de la capacité de notre esprit de percevoir une réalité invisible, plus subtile.

Nos cinq sens nous permettent de percevoir la réalité à travers la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Mais nous disposons également d’un « sixième sens » : notre troisième œil. Celui-ci nous ouvre la porte vers une réalité invisible, vers une perception très fine de notre monde.

Les chakras – des portes vers le monde extérieur

Afin de comprendre l’importance du troisième œil, il faut savoir en effet qu’il correspond au sixième chakra.

Comme vous le savez probablement, les chakras représentent des centres d’énergie vitale. Leur nom signifie « roue » en sanskrit. Le rôle des chakras est de véhiculer notre énergie vitale (ou « prana« )  et d’assurer le mouvement perpétuel dans ce « réseau énergétique » qui nous est absolument indispensable.

Selon la tradition indienne et tibétaine, le corps humain compte plusieurs milliers de chakras, mais les principaux sont au nombre de 7, localisés le long de la colonne vertébrale.

Les 7 chakras captent l’énergie de notre environnement et la transforment en énergie nécessaire à notre corps spirituel et physique. Ils assurent ainsi l’échange énergétique entre notre « être profond » et l’environnement extérieur. Les chakras sont en mouvement permanent, ils tournent sans cesse comme des « roues » (d’où leur nom en sanskrit).

Les chakras sont connectés au réseau d’énergie vitale du corps et chacun d’entre eux est relié à une dimension psychologique et spirituelle de l’être humain.

Ainsi :

Le premier chakra est le « chakra de la racine ». Il est situé au niveau du périnée et il est lié au système lymphatique, au métabolisme mais aussi à notre côté « pieds sur terre », à la gestion du quotidien, au sens pratique.

Le deuxième chakra est situé entre le nombril et le pubis. Il est associé

à l’élément Eau et il régit l’appareil reproducteur, le système immunitaire, ainsi que la sexualité.

Le troisième chakra est le « chakra solaire », situé au niveau du plexus. Il est associé au système digestif et à l’élément Feu. Il gère la confiance en soi, les émotions et la capacité à prendre sa place en société, au sein de la famille, etc.

Le quatrième chakra est le « chakra du cœur », situé au centre de la poitrine. Il est associé à l’élément Air et gère le système circulatoire et les poumons. Il est également associé à l’Amour, dans le sens d’amour pour un partenaire, mais aussi dans le sens plus large : amour des autres, de la vie et de nous-mêmes.

Le cinquième chakra est le chakra de la gorge. Situé, comme son nom l’indique, au  niveau de la gorge, il est le siège de la communication mais aussi de l’expression de la créativité et de l’intuition.

Le sixième chakra est le chakra frontal ou « le troisième œil de la connaissance ». Situé entre les sourcils, il est lié au système nerveux, à la perception visuelle. Il représente le siège de l’inspiration divine et de la conscience profonde.

Le septième chakra s’appelle le « chakra coronal » ou « chakra du ciel ». Il est localisé sur le sommet de la tête et il est associé à la glande pinéale et aux activités intellectuelles. Il est considéré comme le siège de l’accomplissement de l’être humain. C’est le chakra suprême.

Le rôle du troisième œil

L’œil de la connaissance ou le troisième œil situé donc au niveau du sixième chakra a un rôle bien précis : sa mission est de nous mettre en connexion avec une sagesse divine à laquelle nous pouvons tous accéder, en principe.

Lorsque ce chakra fonctionne parfaitement, il favorise l’intuition, l’esprit clair ainsi que la prise de décision.

C’est également de lui que dépend notre discernement, notre capacité à interpréter de manière juste les messages que nous percevons du monde extérieur.

Nous venons tous au monde avec nos 5 sens et avec cet outil supplémentaire, le troisième œil, qui est en quelque sorte « la synthèse » de tous nos sens. Il nous permet non seulement de recevoir des sensations et des messages, mais surtout de leur donner un sens plus subtil, plus profond, de voir au-delà de ce que nous voyons.

Mais, bien que cet outil existe chez chacun d’entre nous, il est très complexe et la plupart des gens n’en auront jamais conscience !

C’est un outil qui demande à être découvert et développé progressivement. Et il est important de savoir que ceci peut être réalisé à tous les âges.

Ouvrir son troisième œil

Il existe bien sûr des exercices spécifiques (de tradition hindoue) qui favorisent l’ouverture du troisième œil et du chakra correspondant. Mais l’ouverture d’un chakra n’est pas une chose à prendre à la légère. Ces exercices doivent toujours être réalisés avec l’accompagnement d’une personne avisée.

Ceci dit, en dehors de ces exercices plutôt « techniques », nous pouvons déjà faire un premier pas – facile – vers l’ouverture du troisième œil : tout simplement en prenant conscience de son existence et en lui accordant plus d’importance.

Tous les jours, sans le savoir, nous utilisons cet « œil de la sagesse » : nous utilisons notre intuition, notre créativité, nous cherchons l’inspiration et nous trouvons des idées qui semblent surgir de nulle part.

Une bonne partie de ces intuitions nous parviennent par le biais du troisième œil. Une bonne partie des questions que nous nous posons sur la vie et sur nos expériences sont favorisées également par notre troisième œil.

Lorsque nous nous demandons pourquoi telle ou telle chose est arrivée, lorsque nous prenons du recul et nous essayons de « voir le tableau » dans son intégralité ou de « voir au-delà des apparences », nous faisons appel à notre troisième œil.

Lorsque nous écoutons plus que nous ne parlons, lorsque nous observons attentivement les autres et tout ce qui se passe autour de nous, nous faisons appel au troisième œil. Aiguiser son sens de l’observation est une manière de stimuler le troisième œil.

Lorsque nous prenons quelques minutes dans notre quotidien agité pour contempler la nature, pour faire le vide dans son esprit ou encore méditer, nous faisons appel au troisième œil et nous stimulons son fonctionnement.

Cet outil « secret » ne demande qu’à être utilisé : plus nous lui faisons confiance, plus il se développera et pourra nous servir au quotidien.

A très bientôt.

Votre amie,

La cité de Chichén Itzá

La cité de Chichén Itzá est une des « sept nouvelles merveilles du monde ». 


Mais contrairement à d’autres lieux sacrés, cette cité refuse toujours de dévoiler ses secrets…

Cette étrange cité s’appelle Chichén Itzá : c’est une ancienne ville Maya, découverte depuis plusieurs siècles. Elle reste jusqu’à nos jours un endroit entouré de mystère.

 

Vous avez certainement déjà entendu parler de la civilisation Maya. Ce peuple très ancien occupait le territoire de l’Amérique Centrale entre 2600 av.J.C. et 1500 ap. J.C.

Les Mayas ont laissé de nombreux vestiges, d’une incroyable sagesse empreinte de connaissances mystiques, encore inexpliqués aujourd’hui.

À l’époque de gloire de la civilisation Maya, la cité de Chichén Itzá était le centre religieux le plus important de la région de Yucatan, au Mexique.

Le site bénéficiait de deux puits d’eau, véritable trésor naturel. Et c’est effectivement l’eau qui a donné son nom à cette cité : « Chi » signifie « bouche », « Chén » – puits, « Itzá » – sorcier de l’eau.

Les « sorciers de l’eau » – c’était le nom porté par la classe dirigeante de cette ville.

Les Itzás et leurs mystérieuses coutumes

Chichén Itzá n’était pas seulement une des villes les plus rayonnantes de la civilisation Maya. C’était aussi une importante métropole militaire et politique. Et surtout, un haut lieu de rassemblement pour des rites religieux.

Pendant plus de mille ans, la ville a brillé d’un éclat sans égal. Les Itzás exerçaient leur suprématie sur toute la région de la péninsule Yucatan.

Dès la création de la ville, les habitants de Chichén Itzá ont voulu construire un nouveau modèle de cité, basée en grande partie sur l’innovation.

Ce qui est remarquable chez eux, ce sont leurs connaissances incroyables dans de très nombreux domaines, qui étaient loin d’être maîtrisés à l’époque !

Ainsi par exemple, les dirigeants de la cité étaient presque des experts en « communication » et en propagande politique. Ils savaient rassembler les foules, manier les discours politiques et jouer avec « l’image politique » de leur cité, à une époque où la plupart des habitants de la région ne savaient ni lire, ni écrire.

Les Itzás maîtrisaient parfaitement l’image et savaient se servir du pouvoir suggestif des « glyphes » (caractères d’écriture), des dessins et autres représentations afin d’impressionner le spectateur.

Ils utilisaient les édifices de la cité comme des « mises en scène » pour s’adresser aux foules, pour les faire adhérer aux programmes politiques, économiques et sociaux proposés. Rien n’était laissé au hasard.

Tous les lieux étaient organisés pour susciter la crainte, le respect, l’admiration, pour orienter en permanence le regard et provoquer l’émotion.

Les Itzás savaient (peut-être d’instinct, ou peut-être par un autre moyen inconnu) que provoquer des émotions fortes chez les « spectateurs » (visiteurs, ennemis, ou rivaux) pouvaient les aider à prendre le dessus sur ces derniers…

Les Itzás maîtrisaient donc l’art d’attirer l’attention du spectateur et de l’influencer dans la direction qu’ils souhaitaient.

Pour arriver à ces résultats, les architectes jouaient à merveille avec les effets de l’ombre et de la lumière, avec les formes, les volumes et les couleurs.

Un mystère encore intact : « Le Château »

 

Au cœur de la cité se dresse un des monuments les plus célèbres du pays Maya,  véritable symbole de la pensée précolombienne : El Castillo (Le Château).

Il s’agit d’un sanctuaire dédié à la mystérieuse divinité Quetzalcoatl (son nom signifie littéralement « le serpent à plumes de quetzal« ).

« Le Château » se présente sous forme de pyramide.

Le carré de la pyramide symbolise l’univers et ses quatre points cardinaux. Il est constitué de 9 degrés qui évoquent les 9 enfers. Cette pyramide en abrite une seconde, plus petite et plus ancienne, qui fait office de « chambre sacrée ». Elle abrite un trône consacré au Dieu Soleil.

En regardant le Château de l’extérieur, l’œil est tout de suite attiré vers l’élément situé au sommet de l’édifice, à 30 m de haut : le « Temple ». Ici, seuls les prêtres étaient admis.

On accède à ce Temple par 4 grands escaliers. Chacun d’eux est flanqué à sa base par une gueule de serpent menaçante, symbole de la divinité Quetzalcoatl.

Aux équinoxes de mars et de septembre, la mise en scène se révèle très impressionnante :

Vers 17 h, les rayons du soleil qui décline tracent sur les escaliers le corps ondoyant d’un serpent de lumière qui descend du ciel pour rejoindre la tête, placée en bas de la rampe.

Le corps de ces serpents d’ombre et de lumière comporte 52 ondulations qui correspondent aux 52 années d’une ère solaire, au terme de laquelle naît un nouveau monde.

Les Itzás, grands savants et mathématiciens

Les connaissances des Itzás étaient étrangement avancées pour leur époque, ce qui n’a toujours pas été expliqué jusqu’à aujourd’hui.

Savants mathématiciens et grands connaisseurs des astres, ils avaient mis au point deux calendriers :

  • Un calendrier solaire de 365 jours qui prend en compte les années bissextiles ; ce calendrier était décisif pour l’organisation de l’agriculture.
  • Un calendrier rituel ou divinatoire de 260 jours, qui était consulté préalablement à toute décision importante.

Les deux calendriers étaient parfaitement synchrones. Leur combinaison permettait d’aboutir à un cycle solaire de 52 ans. Préoccupés en permanence par les chiffres, les signes et les symboles cosmiques, les Itzás avaient véritablement l’obsession du temps et de l’éternité.



Mais comment les Mayas ont-ils réussi, avec 10 siècles d’avance sur notre calendrier grégorien, à mesurer le temps avec une telle précision ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

Une autre construction mystérieuse : « le puits sacré »

« Le puits sacré », ou « Chén » est lui aussi un véritable sanctuaire.

Il est situé au bout d’un chemin de 300 mètres de long, qui part du « Château ». C’est un puits circulaire très impressionnant, de 60 mètres de diamètre !

Les murs, d’une verticalité presque parfaite, mesurent 22 mètres avant de toucher la surface de l’eau qui, elle, a une profondeur de 20 m.

Certains murs sont restés intacts, dans leur état d’origine. D’autres ont souffert des modifications : les Itzás avaient aménagé une sorte de « tribune » destinée à accueillir les spectateurs qui observaient les rituels et les cérémonies se déroulant sur ce site.

Mais quelles étaient les cérémonies qui avaient lieu ici ? Quel était leur but ? Nous ne le savons pas, car les Itzás ont pris le soin de ne laisser aucune trace dans ce sens.

Ce qui est sûr, c’est que ce puits sacré était considéré comme la demeure du « dieu de la pluie », et un accès à l’au-delà.

C’est probablement la raison pour laquelle les Itzás y jetaient toutes sortes d’objets de valeur. (Vu la profondeur immense du puits, la plupart de ces offrandes se brisaient. Mais le geste gardait sa valeur de sacrifice.)

Il faut savoir que les Itzás attribuaient à tout objet fabriqué par l’homme un pouvoir magique.

Le fait de le sacrifier aux dieux signifiait donc offrir aux dieux ce pouvoir magique issu des hommes ! Ce n’était qu’un juste retour des choses : les dieux avaient utilisé leurs pouvoirs magiques pour créer les hommes. Ils leur avaient fait don de la vie. En retour, les hommes faisaient don d’un objet qu’ils avaient eux-mêmes créé, grâce à l’énergie de la vie.

C’est une très belle façon de célébrer la vie et l’éternelle circulation de l’énergie de vie dans l’Univers. Et là encore, les Itzás font preuve d’une grande finesse d’esprit.

Pendant des siècles, même après la disparition des Mayas, le puits de Chichén Itzá est resté longtemps un lieu de pèlerinage très recherché.

Nous ne savons finalement que très peu de choses des Itzás et de leur cité sacrée. Les messages qu’ils auraient voulu nous transmettre sont certainement très nombreux et très intéressants. Peut-être que nous les découvrirons un jour.
A très bientôt.

Votre amie,

 

 

L’Ecriture Automatique

De grands médiums aux quatre coins du monde ont recours
à « l’écriture automatique » pour recevoir des messages de l’au-delà.

Mais comment une telle communication est-elle possible ?
Et quels sont les secrets de cette méthode ?

L’écriture automatique est une pratique connue pour permettre la communication avec des personnes disparues.

Depuis toujours, des hommes et des femmes à travers le monde ont éprouvé une grande souffrance suite à la disparition d’un être cher et ont tenté d’entrer en contact avec celui-ci. C’est pour établir cette communication que l’écriture automatique est utilisée.

C’est à la fois une communication avec l’au-delà et une méthode de divination très énigmatique.

Mais en quoi consiste cette méthode précisément ?

Cette méthode porte également le nom de « psychographie ». Il s’agit d’une sorte d’écriture « inconsciente » qui nécessite simplement une feuille de papier, un stylo et un médium, bien sûr.

Le fonctionnement est en apparence simple : le médium tient le stylo à la main et entre en contact avec un esprit. Sa main est alors dirigée par l’esprit qui lui dicte les mots et les phrases à écrire. Son bras se met à bouger de façon involontaire et sa main rédige parfois des pages et des pages entières.

Mais cette pratique ne doit jamais être prise à la légère et surtout elle doit être effectuée par une personne avisée, un médium spécialisé capable de contourner les possibles dangers.

Le médium joue seulement le rôle d’une passerelle avec l’au-delà. Il (ou elle) est à l’écoute des personnes qui viennent chercher son aide. Ce n’est pas son raisonnement qui intervient, ni son jugement personnel, mais uniquement sa réceptivité et sa sensibilité. On parle d’ailleurs « d’écriture automatique médiumnique ».

Le lâcher-prise de la part du médium est donc absolument indispensable, d’autant que la communication n’est pas toujours aisée : les messages que le médium reçoit peuvent être plus ou moins clairs, plus ou moins directs.

Muni de sa feuille de papier et de son stylo, le médium entre dans un état de méditation profonde, laisse le calme s’installer dans son esprit afin de pouvoir établir le contact. Il ne fait que « prêter » sa main à l’esprit disparu qui veut s’exprimer et transmettre quelque chose à ses proches.

Le médium écrit sans contrôler ce qu’il écrit, il se laisse « habiter » par les idées et le désir de s’exprimer du défunt.

Si l’écriture automatique est liée à la médiumnité,

elle est également liée au spiritisme…

En effet, c’est au 19ème siècle que cette pratique a commencé à se répandre : c’était l’époque « de gloire » du spiritisme.

Vous savez certainement que nous ne pouvons pas évoquer le spiritisme sans parler du célèbre Allan Kardec (1804-1869). Ce Français passionné de sciences occultes et infatigable chercheur est connu pour être le père fondateur du spiritisme.

Il a été le premier à codifier de manière officielle l’écriture automatique, en publiant son ouvrage « Le livre des médiums ».

Allan Kardec révèle dans ce livre des extraits de communication avec différentes entités de l’au-delà.

Comme vous pouvez l’imaginer, cette idée étrange est reçue d’abord avec beaucoup de scepticisme par le public. Néanmoins, celui-ci est fasciné par la possibilité d’échanger avec l’au-delà. Les lecteurs et adeptes d’Allan Kardec sont avides de nouvelles découvertes… d’autant que l’auteur fournit de solides explications.

Voici comment il décrit les phénomènes présentés dans son livre :

« L’homme n’est pas seulement composé de matière. Il y a en lui un principe pensant, relié au corps, qu’il quitte comme on quitte un vêtement usagé lorsque son incarnation présente est inachevée ».

Il poursuit :

« Une fois désincarnés, les défunts peuvent communiquer avec les vivants soient directement, soit par l’intermédiaire de médiums ».

Kardec affirme donc clairement que l’esprit d’une personne décédée quitte son corps physique mais peut encore entrer en contact avec ceux qu’il a laissés derrière lui, pour leur communiquer certains messages.

C’est donc d’abord dans cet objectif que la méthode de l’écriture automatique se développe. Au début, elle est pratiquée dans les cercles restreints des « spiritistes », puis par un nombre de plus en plus grand de spécialistes, de chercheurs mais aussi de simples curieux en quête de sensations.

Depuis, l’écriture automatique n’a eu de cesse de se répandre à travers le monde et elle a aujourd’hui de fervents adeptes.

Mais cette pratique fait également

l’objet de nombreuses critiques.

En effet, depuis Allan Kardec, de nombreux autres médiums ont eu recours à cette méthode.

Certains, animés par un véritable don et par leur désir d’aider les personnes qui venaient solliciter leur aide, étaient de bonne foi et faisaient de leur mieux pour accomplir leur mission (avec des résultats parfois spectaculaires).

D’autres, en revanche, n’étaient animés que par la volonté mesquine d’exploiter un bon « filon ». Ils ont abusé de la confiance des personnes qui leur livraient leurs souffrances. Ils ont donc contribué à forger une image négative de cette pratique.

Aujourd’hui, il faut certainement beaucoup de vigilance lorsque l’on fait appel à un médium censé entrer en contact avec l’au-delà.

Ce n’est pas une pratique à prendre à la légère et elle n’est pas sans risque.

Les vrais médiums savent d’ailleurs que toutes les « séances » de ce type doivent obligatoirement être précédées de certains rituels de protection.

 Est-il vraiment utile d’avoir recours à cette pratique ?

Vous devez savoir qu’en dehors du contact avec l’au-delà, l’écriture automatique a de nombreuses autres applications.

Certains psychologues et psychothérapeutes ont utilisé cette méthode pour « libérer l’inconscient » de leurs patients et les délivrer du poids de la culpabilité par exemple, ou d’une crainte inavouée.

Ils provoquaient chez leurs patients un état de méditation profonde, de transe, et ceux-ci étaient ensuite encouragés à coucher sur le papier, de manière totalement incontrôlée, tous les mots, phrases ou dessins qui leur venaient à l’esprit. C’est une manière – en principe inoffensive – de « faire parler » l’inconscient et de faire remonter à la surface des émotions refoulées.

En revanche, si l’on parle d’écriture automatique médiumnique, donc de contact avec des esprits disparus, la pratique est loin d’être anodine.

La communication avec les défunts et avec l’au-delà n’est pas à la portée de tout le monde. Seuls les médiums qualifiés peuvent et doivent la pratiquer. Communiquer avec les esprits n’est pas un divertissement, ni un jeu.

Oui, cette méthode est parfois utile. Faire appel à un spécialiste de l’écriture automatique peut contribuer à atténuer la souffrance liée à la disparition d’une personne et faciliter le travail de deuil.

Attention, il ne s’agit pas de remplacer le travail de deuil et il ne faut surtout pas s’attendre à des miracles.

D’ailleurs, même lorsque vous vous adressez à un médium de bonne foi et très expérimenté dans cette pratique, les messages reçus ne sont pas toujours faciles à déchiffrer. Il faut souvent plusieurs séances avant que la communication s’établisse clairement.

Ensuite, une fois les messages reçus, il faut s’attendre à ce qu’ils soient parfois courts, laconiques et qu’ils ne donnent pas de véritable « solution miraculeuse ».

L’utilité de cette pratique ne réside donc pas dans le contenu en lui-même des messages. Simplement, le médium peut aider cette personne à surmonter l’épreuve extrêmement difficile du deuil, en la rassurant sur l’existence de la vie après la mort.

Quoi qu’il en soit, c’est une pratique qui doit être effectuée de manière très encadrée.

Dans un prochain courrier, je vous parlerai d’une autre méthode de divination, très controversée également, mais qui ne fait pas appel à des esp

Les mystères des lignes de Ley :

La Terre est couverte de lignes énergétiques, connectées à l’Univers.
À certains carrefours, des Portes communiquent avec d’autres dimensions.

Avons-nous toutes les preuves ?

Tout ce que vous allez lire maintenant porte à le croire, c’est ma conviction personnelle profonde.

Oui, il existe à la surface du globe des lignes secrètes, perceptibles par tous les médiums, et identifiées par de nombreux savants. Elles enserrent la planète dans un réseau très étroit de « routes » magiques.

Leur plus fascinante particularité est de relier entre eux les plus grands sites sacrés, de tous les temps et de toutes les religions.
Que sont ces « lignes » ? Sont-elles un message des dieux sur la Terre ? Sont-elles maléfiques, ou bénéfiques ? Comment influencent-elles notre vie ?

Qui a vu, le premier, les « Lignes de Ley » courir à la surface de la Terre ?

William Blake, archéologue anglais du 19ème siècle, est l’un des tous premiers à remarquer que certains sites sacrés sont très curieusement alignés les uns par rapport aux autres : leurs positions semblent obéir à un véritable plan. Encore plus fascinant, il remarque que cela concerne aussi des sites datant de la préhistoire. Quelle Force supérieure a pu concevoir une telle chose depuis les origines ?
Puis un jour arrive qui enflamme littéralement les esprits… Au cours d’une simple promenade dans la campagne anglaise, Alfred Watkins, archéologue amateur, s’arrête stupéfait devant le paysage qu’il a sous les yeux. Lui qui parcourt la campagne anglaise depuis plusieurs jours, doit se rendre à l’évidence : jour après jour il a devant lui des sentiers bien visibles, qui semblent relier en lignes droites toutes les collines du comté.

Plus curieux, des sentiers oubliés depuis des générations d’hommes sont encore bien visibles, par des différences de formes et de couleurs dans la végétation.
Il prend une carte et constate avec stupéfaction que ces lignes sont jalonnées de sites préhistoriques, à caractère religieux : impressionnantes pierres levées, tumulus funéraires…
Les « lignes » reliant les sites sacrés étaient bel et bien visibles à l’œil nu dans cette partie du monde !
En étudiant les noms des lieux reliés par ces lignes, Alfred Watkins remarque qu’ils se terminent souvent par ley, lay, ly… D’où le nom de « Lignes de Ley ».

L’alignement des sites sacrés et l’Archéoastronomie

Watkins considérait les « Lignes de Ley » comme une simple découverte archéologique de sentiers anciens ; mais soudain, dans les années 60, le développement d’une nouvelle discipline, l’archéoastronomie, donne une dimension très différente à sa théorie.
Comme son nom l’indique, l’archéoastronomie met en relation l’orientation des grands sites archéologiques et la position des astres.
Or justement, à la même époque, une multitude d’autres Lignes de Ley sont identifiées, dans des régions du monde très éloignées les unes des autres.

Comment est-ce possible ?

En Grèce, deux français, Jean et Lucien Richer, sont intrigués : les temples sont souvent situés dans des lieux très difficiles d’accès pour la population. Cela n’a pas de sens… Ils pressentent que ces centres religieux sont construits sur un « chemin » précis et doivent être reliés, mais ils ne savent pas exactement pourquoi.
Une nuit, Jean reçoit une curieuse visite : Apollon lui apparaît en rêve, et lui révèle les lignes de connexion entre les lieux où les grecs anciens le priaient, à Delphes, Athènes, Délos…
Son frère Lucien poursuit ses travaux, il prolonge la ligne de sanctuaire en sanctuaire, de la Grèce à l’extrémité de l’Irlande, en passant par le Mont Saint Michel. Vers le sud la ligne se prolonge jusqu’au Mont Carmel en Israël, puis en Egypte, puis rejoint La Mecque en Arabie Saoudite…

Comment l’origine des Lignes de Ley devient bouleversante

En Angleterre est découverte la « ligne St Michel », qui relie en ligne droite tous les lieux de culte chrétiens dédiés à ce saint, dans le sud-est de l’île. Cette ligne serait orientée selon la position du soleil levant, le 8 mai précisément.
En France, au château cathare de Montségur, le premier rayon de soleil au solstice d’été traverse les quatre archères du donjon au nord-ouest avec une précision millimétrique.
A Carnac, en Bretagne, l’orientation des alignements de menhirs correspond au soleil levant du solstice d’été. A cet instant précis, le rayon solaire balaie d’un trait tout l’alignement jusqu’au cromlech (cercle de pierres) à l’extrémité sud-ouest.
L’un des plus célèbres cercles de pierres magiques, le cromlech de Stonehenge, est orienté en fonction de la position du soleil au moment des solstices d’été et d’hiver.

C’est donc vrai : l’orientation de ces lignes est liée à la position des astres à une date précise.

Plus merveilleux encore, des Lignes de Ley, ponctuées de sanctuaires de toutes religions ou croyances, ont été identifiées sur tous les continents : en Chine, en Australie, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord.
Ainsi, le site des indiens Anasazis, dans les Montagnes Rocheuses du Colorado, fait lui aussi partie de ce « réseau » de sites sacrés.
Des tracés très précis ont été réalisés, faisant apparaître clairement la position des Lignes de Ley sur l’ensemble du globe.

Il existerait donc à la surface de la Terre, un quadrillage formé par les
Lignes de Ley reliant les sites sacrés, selon des figures géométriques
précises, et relié au calendrier astral.

Cette énergie venue d’ailleurs est-elle bénéfique ou maléfique ?

La superposition de la carte des Lignes de Ley avec des cartes géologiques a montré que ces lignes visibles à la surface de la terre correspondraient non seulement à des orientations astrales, mais également à des orientations souterraines : lacs et rivières souterrains, failles de l’écorce terrestre, lignes de crêtes…
Certaines personnes très sensibles, particulièrement les médiums, ressentent la présence d’une forte énergie dans les lieux sacrés reliés par les Lignes de Ley.
Ces Lignes constitueraient donc un système de méridiens d’énergie de la Terre. Cette énergie, tellurique et cosmique à la fois est-elle bénéfique ou dangereuse ?
Pour certains, si les anciens ont construit leurs lieux sacrés sur ces lignes, c’est précisément parce que la Terre y dégageait des énergies positives.
Seules les failles verticales, aussi appelées « vortex », seraient dangereuses, créant des anomalies magnétiques, comme dans le très célèbre Triangle des Bermudes. Ce sont ces vortex, qui seraient les Portes de Communication avec d’autres dimensions cosmiques.

Les failles horizontales seraient bénéfiques aux cultures et à la vie en général.

Toutefois, les botanistes ont fait une découverte étrange… Au croisement de ces lignes, la végétation adopte des formes inquiétantes. Les arbres en particulier, voient leurs troncs tordus, comme malmenés par une force géante.
Les alignements sacrés prendraient alors une toute autre signification : les anciens auraient construit leurs lieux sacrés sur ces lignes afin de contrôler, de dompter une énergie dont ils craignaient la puissance.
Toutes ces informations, loin de se contredire, s’enrichissent l’une l’autre. Réunies, elles nous révèlent qu’un immense pouvoir se cache derrière les Lignes de Ley, ainsi qu’un immense secret reliant la Terre à ses guides Cosmiques.
Chacun d’entre nous doit garder l’esprit ouvert et regarder différemment la réalité qui l’entoure : nous ne sommes pas seuls, et le monde matériel n’est pas la dimension principale qui influence notre existence.
Que diriez-vous de découvrir le mystère de ces indiens qui, en l’an 500, dans les canyons du Colorado, avaient cherché à créer de véritables couloirs de communication avec le Monde Invisible ? Savez-vous que ces « couloirs » existent encore aujourd’hui ? C’est une histoire secrète et passionnante. Nous la partagerons très bientôt ensemble dans un nouveau courrier d’amitié, si vous le voulez bien.

Je suis à vos côtés par la pensée.

Votre amie,

Un bref regard sur comment les rêves de voyance diffèrent des rêves ordinaires

Quand il s’agit de comprendre les rêves de voyance, il existe deux principaux types à apprendre. Le premier type est le rêve d’avertissement et l’autre est celui qui est connu comme le rêve d’angoisse. En prenant chaque type séparément, nous trouvons que le rêve d’avertissement est celui qui a tendance à regarder vers l’avenir et qui implique une sorte de prémonition du danger dans l’avenir. Dans de très rares cas le rêveur apparaît effectivement dans ses propres rêves. Lire la Suite

Les services en ligne de voyance gratuite sont là pour vous servir

Vous cherchez un site de voyance gratuite ? Vous pouvez le faire en ligne. Beaucoup de voyants ont leur propre profil, afin que vous puissiez choisir celui avec lequel vous pouvez vous connecter le plus. Certains des voyants font une lecture des cartes de tarot alors que certains d’entre eux lisent les cartes et certaines d’entre eux effectuent des lectures de boule de cristal. Une fois que vous avez décidé lequel voyant est le bon pour vous, entendre quelque chose de lui vous affectera à coup sûr. Plus vous comprendrez et garder votre esprit ouvert, plus vous obtiendrez le savoir sur vous-même. Lire la Suite