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Les mystères des lignes de Ley :

La Terre est couverte de lignes énergétiques, connectées à l’Univers.
À certains carrefours, des Portes communiquent avec d’autres dimensions.

Avons-nous toutes les preuves ?

Tout ce que vous allez lire maintenant porte à le croire, c’est ma conviction personnelle profonde.

Oui, il existe à la surface du globe des lignes secrètes, perceptibles par tous les médiums, et identifiées par de nombreux savants. Elles enserrent la planète dans un réseau très étroit de « routes » magiques.

Leur plus fascinante particularité est de relier entre eux les plus grands sites sacrés, de tous les temps et de toutes les religions.
Que sont ces « lignes » ? Sont-elles un message des dieux sur la Terre ? Sont-elles maléfiques, ou bénéfiques ? Comment influencent-elles notre vie ?

Qui a vu, le premier, les « Lignes de Ley » courir à la surface de la Terre ?

William Blake, archéologue anglais du 19ème siècle, est l’un des tous premiers à remarquer que certains sites sacrés sont très curieusement alignés les uns par rapport aux autres : leurs positions semblent obéir à un véritable plan. Encore plus fascinant, il remarque que cela concerne aussi des sites datant de la préhistoire. Quelle Force supérieure a pu concevoir une telle chose depuis les origines ?
Puis un jour arrive qui enflamme littéralement les esprits… Au cours d’une simple promenade dans la campagne anglaise, Alfred Watkins, archéologue amateur, s’arrête stupéfait devant le paysage qu’il a sous les yeux. Lui qui parcourt la campagne anglaise depuis plusieurs jours, doit se rendre à l’évidence : jour après jour il a devant lui des sentiers bien visibles, qui semblent relier en lignes droites toutes les collines du comté.

Plus curieux, des sentiers oubliés depuis des générations d’hommes sont encore bien visibles, par des différences de formes et de couleurs dans la végétation.
Il prend une carte et constate avec stupéfaction que ces lignes sont jalonnées de sites préhistoriques, à caractère religieux : impressionnantes pierres levées, tumulus funéraires…
Les « lignes » reliant les sites sacrés étaient bel et bien visibles à l’œil nu dans cette partie du monde !
En étudiant les noms des lieux reliés par ces lignes, Alfred Watkins remarque qu’ils se terminent souvent par ley, lay, ly… D’où le nom de « Lignes de Ley ».

L’alignement des sites sacrés et l’Archéoastronomie

Watkins considérait les « Lignes de Ley » comme une simple découverte archéologique de sentiers anciens ; mais soudain, dans les années 60, le développement d’une nouvelle discipline, l’archéoastronomie, donne une dimension très différente à sa théorie.
Comme son nom l’indique, l’archéoastronomie met en relation l’orientation des grands sites archéologiques et la position des astres.
Or justement, à la même époque, une multitude d’autres Lignes de Ley sont identifiées, dans des régions du monde très éloignées les unes des autres.

Comment est-ce possible ?

En Grèce, deux français, Jean et Lucien Richer, sont intrigués : les temples sont souvent situés dans des lieux très difficiles d’accès pour la population. Cela n’a pas de sens… Ils pressentent que ces centres religieux sont construits sur un « chemin » précis et doivent être reliés, mais ils ne savent pas exactement pourquoi.
Une nuit, Jean reçoit une curieuse visite : Apollon lui apparaît en rêve, et lui révèle les lignes de connexion entre les lieux où les grecs anciens le priaient, à Delphes, Athènes, Délos…
Son frère Lucien poursuit ses travaux, il prolonge la ligne de sanctuaire en sanctuaire, de la Grèce à l’extrémité de l’Irlande, en passant par le Mont Saint Michel. Vers le sud la ligne se prolonge jusqu’au Mont Carmel en Israël, puis en Egypte, puis rejoint La Mecque en Arabie Saoudite…

Comment l’origine des Lignes de Ley devient bouleversante

En Angleterre est découverte la « ligne St Michel », qui relie en ligne droite tous les lieux de culte chrétiens dédiés à ce saint, dans le sud-est de l’île. Cette ligne serait orientée selon la position du soleil levant, le 8 mai précisément.
En France, au château cathare de Montségur, le premier rayon de soleil au solstice d’été traverse les quatre archères du donjon au nord-ouest avec une précision millimétrique.
A Carnac, en Bretagne, l’orientation des alignements de menhirs correspond au soleil levant du solstice d’été. A cet instant précis, le rayon solaire balaie d’un trait tout l’alignement jusqu’au cromlech (cercle de pierres) à l’extrémité sud-ouest.
L’un des plus célèbres cercles de pierres magiques, le cromlech de Stonehenge, est orienté en fonction de la position du soleil au moment des solstices d’été et d’hiver.

C’est donc vrai : l’orientation de ces lignes est liée à la position des astres à une date précise.

Plus merveilleux encore, des Lignes de Ley, ponctuées de sanctuaires de toutes religions ou croyances, ont été identifiées sur tous les continents : en Chine, en Australie, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord.
Ainsi, le site des indiens Anasazis, dans les Montagnes Rocheuses du Colorado, fait lui aussi partie de ce « réseau » de sites sacrés.
Des tracés très précis ont été réalisés, faisant apparaître clairement la position des Lignes de Ley sur l’ensemble du globe.

Il existerait donc à la surface de la Terre, un quadrillage formé par les
Lignes de Ley reliant les sites sacrés, selon des figures géométriques
précises, et relié au calendrier astral.

Cette énergie venue d’ailleurs est-elle bénéfique ou maléfique ?

La superposition de la carte des Lignes de Ley avec des cartes géologiques a montré que ces lignes visibles à la surface de la terre correspondraient non seulement à des orientations astrales, mais également à des orientations souterraines : lacs et rivières souterrains, failles de l’écorce terrestre, lignes de crêtes…
Certaines personnes très sensibles, particulièrement les médiums, ressentent la présence d’une forte énergie dans les lieux sacrés reliés par les Lignes de Ley.
Ces Lignes constitueraient donc un système de méridiens d’énergie de la Terre. Cette énergie, tellurique et cosmique à la fois est-elle bénéfique ou dangereuse ?
Pour certains, si les anciens ont construit leurs lieux sacrés sur ces lignes, c’est précisément parce que la Terre y dégageait des énergies positives.
Seules les failles verticales, aussi appelées « vortex », seraient dangereuses, créant des anomalies magnétiques, comme dans le très célèbre Triangle des Bermudes. Ce sont ces vortex, qui seraient les Portes de Communication avec d’autres dimensions cosmiques.

Les failles horizontales seraient bénéfiques aux cultures et à la vie en général.

Toutefois, les botanistes ont fait une découverte étrange… Au croisement de ces lignes, la végétation adopte des formes inquiétantes. Les arbres en particulier, voient leurs troncs tordus, comme malmenés par une force géante.
Les alignements sacrés prendraient alors une toute autre signification : les anciens auraient construit leurs lieux sacrés sur ces lignes afin de contrôler, de dompter une énergie dont ils craignaient la puissance.
Toutes ces informations, loin de se contredire, s’enrichissent l’une l’autre. Réunies, elles nous révèlent qu’un immense pouvoir se cache derrière les Lignes de Ley, ainsi qu’un immense secret reliant la Terre à ses guides Cosmiques.
Chacun d’entre nous doit garder l’esprit ouvert et regarder différemment la réalité qui l’entoure : nous ne sommes pas seuls, et le monde matériel n’est pas la dimension principale qui influence notre existence.
Que diriez-vous de découvrir le mystère de ces indiens qui, en l’an 500, dans les canyons du Colorado, avaient cherché à créer de véritables couloirs de communication avec le Monde Invisible ? Savez-vous que ces « couloirs » existent encore aujourd’hui ? C’est une histoire secrète et passionnante. Nous la partagerons très bientôt ensemble dans un nouveau courrier d’amitié, si vous le voulez bien.

Je suis à vos côtés par la pensée.

Votre amie,