Melania

Voyance gratuite

Melania - Voyance gratuite

La voyance au service du grand Amour

Il y a quelques jours, j’ai reçu une lettre qui m’a replongée 17 années en arrière.

Je l’ai lue et relue avec émotion, et j’ai tout de suite pensé qu’une si jolie histoire méritait d’être partagée tant elle est porteuse d’espoir.

Durant l’hiver 1998, j’ai rencontré Anne-Lise, une belle jeune fille de 18 ans. Elle était la petite-fille de l’une de mes consultantes, Rose, que j’accompagnais de temps en temps au travers de la lecture du tarot.

C’est Rose qui avait tenu à ce que nous nous rencontrions, Anne-Lise et moi, et c’est ce que nous fîmes quelques jours avant Noël, un matin clair où le givre semblait avoir figé la nature dans un cocon blanc et froid. Je m’en souviens comme si c’était hier.

Très rapidement, je sentis en cette jeune fille une âme fragile, un peu perdue et complètement débordée par les émotions, en tous cas, autant que l’on peut l’être à l’âge de 18 ans. Je ne saurais dire pourquoi, mais je me souviens que, dans la chaleur réconfortante de ma maison où le feu crépitait dans la cheminée, j’ai eu ce sentiment étrange qu’un lien unissait nos destins.

Je la mis en confiance, et bientôt, elle se confiait à moi comme on peut se confier à une amie intime. Très vite, les larmes se mirent à couleur sur ses joues, et, entre deux, sanglots, elle me raconta son histoire.
L’histoire d’une jeune femme éperdument amoureuse d’un homme, d’un artiste peintre pas comme les autres, celle d’une histoire d’amour en laquelle peu de personnes n’ont voulu croire, celle d’un couple uni par le destin.

Anne-Lise débordait de questions : « Devait-elle s’accrocher à cet amour impossible ? Quels freins allait-elle rencontrer ? Cet homme était-il le bon et valait-il la peine qu’elle se fâche avec les siens ? Allaient-ils pouvoir donner naissance à un vrai, à un grand Amour ? Le bonheur était-il à la clé ? »… Autant de questions auxquelles elle me demandait de répondre au travers de la toute-puissance des cartes.

Je lui demandais donc de se concentrer sur son vœu le plus cher tout en tirant 3 cartes au hasard, parmi les 22 de mon Tarot blanc de l’ancienne Russie.

Au cours de cette consultation, deux choses me sont apparues très clairement : l’amour qui unissait ces 2 êtres était grand, pur et honnête. Rien ne pourrait jamais les séparer, ni la distance, ni la pression familiale, ni aucun autre obstacle d’ailleurs…Pourtant, malgré cette évidence, les cartes semblaient aussi vouloir m’alerter sur des complexités à venir auxquelles ils devraient tous deux faire face avant de pouvoir enfin donner libre cours à leur Amour.

Nous nous quittâmes sur une note d’espoir et je l’invitais à reprendre contact avec moi pour me tenir informée de la suite.

Je n’ai plus eu de ses nouvelles pendant plusieurs mois, presque une année, jusqu’à l’été qui suivit. Lors de notre échange, qui serait le dernier jusqu’à cette lettre, je pu ressentir pleinement son mal-être : sa détresse passée était devenue colère, sa tristesse, amertume et son espoir, désespoir. Je compris rapidement pourquoi.

Suite à notre première rencontre et au tirage des cartes, poussée et rassurée par mes visions, elle avait décidé de tout quitter pour retrouver Mazarin, l’homme de sa vie.

Plutôt que de vous raconter la suite de cette magnifique histoire d’amour, je préfère vous laisser la découvrir au travers de cette lettre. C’est avec l’accord d’Anne-Lise que je partage avec vous son courrier, qui m’a donné, si tant est que j’en ai encore besoin, de bonnes raisons de continuer à faire ce que je fais depuis toujours, à savoir lire et interpréter les cartes pour aider mon prochain à trouver son chemin, sa voie, et sa lumière dans l’obscurité.

« Chère Melania,

C’est avec joie que je vous écris aujourd’hui. Peut-être ne vous souviendrez-vous pas de moi, mais sachez que moi, je me souviens très bien de vous.

Il y a presque 18 ans, j’ai fait appel à vous. Je voulais savoir si l’homme que j’aimais était le bon, et si notre histoire, malgré la distance et l’avis défavorable de ma famille, allait pouvoir s’écrire… Je ne me souviens pas précisément des mots que vous aviez alors utilisés, mais je me souviens que selon les cartes, il apparaissait comme une évidence que lui et moi étions faits l’un pour l’autre. Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur que c’était de savoir que Mazarin et moi allions pouvoir donner vie à notre Amour.

Motivée par votre vision, j’ai quitté ma famille et mes amis à 19 ans, sans le sou mais pleine de fougue et pleine d’espoir, pour rejoindre Mazarin sur son île. Nous avons alors vécu 7 mois de bonheur, de rire, d’amour et de complicité… Jusqu’au jour où j’ai reçu un coup de téléphone qui changea le cours de notre destin à tous les deux.

C’était mon père. Il m’annonçait la soit disante mort de ma grand-mère, cette pauvre Rose que j’ai tant aimée et qui nous a malheureusement quitté il y a quelques mois, à l’âge de 90 ans. En partant précipitamment, j’ai évidemment promis à Mazarin que je serai très vite de retour. 

Mais une fois en France, il m’a fallu faire face à une épreuve à laquelle je ne m’attendais pas : cette mauvaise nouvelle n’était qu’une minable excuse pour me faire rentrer au pays et m’empêcher de vivre mon histoire d’amour avec Mazarin.

Mon père me menaça alors de me couper les vivres si je partais à nouveau. Il osa même me dire que cela « tuerait » ma mère et que je ne pouvais pas agir aussi égoïstement…

Plus perdue que jamais, c’est là que j’ai repris contact avec vous pour la deuxième fois. C’était pendant l’été 1999. Comme la première fois, les cartes ont révélé que Mazarin et moi étions des âmes sœurs, connectées pour la vie, et que rien ni personne ne pourrait nous séparer. J’avais tellement envie d’y croire…

Je vous pardonnerais d’avoir oublié, c’était il y a 16 ans. Mais sachez Melania qu’en ce qui me concerne, tout cela est resté gravé dans mon esprit et dans mon cœur longtemps, comme une petite lueur d’espoir à laquelle je me raccrochais de temps en temps, lorsque je me rappelais au doux souvenir de Mazarin.

Avec le temps, je me suis résignée, à contrecœur bien sûr. Mon chagrin était immense et il me semblait qu’il serait éternel. Je n’ai pourtant jamais oublié, ni Mazarin, ni ce que les cartes avaient révélé.

Puis, j’ai rencontré Stéphan, mon mari, il y a 8 ans. En apparence, ma vie était comblée : un mari aimant, un bon travail, une maison accueillante, et une famille que j’avais appris à pardonner de m’avoir arraché à mon grand Amour.

L’année dernière, ma grand-mère Rose a insisté pour que je l’emmène à la célébration du centenaire de la 1ère guerre mondiale à Paris. Elle y tenait tant, que je n’ai pas eu le cœur de lui refuser ce voyage malgré son grand âge et malgré mon emploi du temps surchargé.

Nous avons donc fait cette escapade à deux. Après nous être recueillies en souvenir des soldats morts au combat, nos pas nous ont guidées jusque dans une petite église, l’église Saint-Ferdinand-des-Ternes où ma grand-mère a souhaité s’arrêter.

Rose m’avait toujours dit que si l’on voyait une église dans laquelle nous n’étions jamais rentré, il fallait s’y rendre, allumer un cierge et y faire un vœu qui serait forcément exaucé.
Ce jour-là, je me suis surprise à penser à Mazarin lorsque j’ai allumé mon cierge pour le déposer parmi les centaines d’autres, qui brillaient comme mille feux dans l’obscurité de cette église dont je me souviendrai longtemps encore.

En sortant, gagnées par le froid, nous avons cherché un lieu où nous pourrions nous réchauffer. Droit devant au coin de la rue, j’ai repéré une brasserie qui ferait sans doute l’affaire. Je l’ai indiqué à ma grand-mère, et à cet instant, mon regard fut attiré par un attroupement de personnes de l’autre côté de la rue.
Comme hypnotisée, j’ai spontanément proposé à mamie de s’installer au chaud pendant que j’allais découvrir quelle animation pouvait bien faire s’arrêter les Parisiens, d’habitude si pressés.

Une bonne vingtaine de personnes étaient agglutinées autour d’un homme, que je n’ai pas tout de suite pris la peine d’observer, plutôt attirée par les peintures colorées qui jonchaient le sol et le parvis sur lequel il s’était installé. L’homme était en train de peindre un tableau. Au milieu de la grisaille, la peinture faisait office de soleil, tant elle était colorée et lumineuse.

J’ai alors pris le temps d’observer l’homme que je découvris d’abord de dos. Une belle allure. Une chevelure brune légèrement ébouriffée, avec de belles boucles qui devaient lui donner un air sauvage. Vêtu très chichement, il était le parfait cliché de l’artiste qui n’a besoin, pour vivre, que de manger et de respirer son Art.

En posant mon regard sur lui, j’ai senti une vague de chaleur s’emparer de moi, une sensation étrange, à la fois inconnue et en même temps, tellement familière. L’homme, jusque-là absorbé par son travail, sembla piqué de curiosité à son tour. Il se retourna et, sans prendre la peine de regarder les spectateurs agglutinés, il posa directement ses yeux sur moi.

Que vous dire Melania ?

A cette seconde même, j’ai oublié où et qui j’étais, j’ai oublié que mamie m’attendait de l’autre côté de la rue, j’ai oublié que je n’étais pas seule… A cette seconde même, j’ai repensé à vous Melania, j’ai repensé aux cartes, et je me suis souvenu de vos paroles.
Mon cœur a semblé s’arrêter de battre. C’était lui, c’était Mazarin, mon Mazarin, celui-là même qui venait visiter mes rêves et mes fantasmes les plus fous la nuit, pendant mon sommeil. Nous sommes restés plusieurs secondes à nous observer l’un et l’autre. Après un temps qui m’a semblé interminable, il s’est levé, s’est approché tout près de moi, a prononcé mon nom, et là, nous avons je crois tous deux compris que le destin était en marche et que nos vies ne seraient plus jamais comme avant.

Nous sommes aujourd’hui en Juin 2015. Cela fait 7 mois que nous nous sommes retrouvés et cette fois, envers et contre tous, nous avons bien l’intention d’écrire la suite de notre Histoire d’Amour.

Mazarin m’a demandée en mariage, avec une peinture magnifique au dos de laquelle il a inscrit le message suivant « Anne-Lise, veux-tu être ma femme, mon âme-sœur, mon amie, ma confidente et mon ange pour la vie ? »
Mamie Rose était tellement contente pour nous.

Stéphan, mon ex-mari, a été formidable. Je crois qu’au fond, il a toujours su qu’un jour, je retrouverai cet amour perdu, et que je finirai par lui échapper.
Mazarin et moi-même nourrissons déjà des tas de projets, dont le plus beau est celui d’avoir un enfant, que je porte déjà en moi. Vous êtes la première au courant. Je me sens tellement comblée.

La vie est belle Melania, et je voulais partager ce grand bonheur avec vous. Vos cartes disaient vrai, vous disiez vrai, Mazarin et moi étions faits l’un pour l’autre. Nous voilà désormais réunis et heureux, et je tiens à vous remercier du plus profond de mon cœur de m’avoir donné cette intime conviction que nous nous retrouverions.

J’aimerais beaucoup que vous puissiez prendre part à cette union. D’une certaine façon, vous faites partie de notre histoire, vous et votre voyance m’ont donné l’espoir d’y croire lorsque je n’y croyais plus, et pour ça, je vous serai éternellement reconnaissante. En espérant vous revoir pour ce bel événement…
Merci pour tout.
Anne-Lise »

Voilà… Difficile d’ajouter quoi que ce soit, si ce n’est que ce sont ces moments de vie qui me donnent le désir et la motivation de continuer à mettre mes dons de voyante au service des autres.

Rose, Anne-Lise, Mazarin, et vous qui me lisez aujourd’hui… Mettre la voyance au service de toutes vos bonnes et belles causes, apporter l’espoir et la lumière sur vos chemins de vie parfois obscurcis est un cadeau merveilleux que je me félicite chaque jour d’avoir, car c’est là le véritable sens de ma vie…

Merci.

Votre dévouée Mélania.

Améliorer le quotidien

Il est tout à fait normal de vouloir des « résultats », de demander du « concret » lorsque l’on pose des questions à quelqu’un concernant notre avenir et notre vie en général.

Comment donc la lecture des lames de tarot de notre tirage par une voyante va-t-elle changer la vie au quotidien? Quels vont être les « effets » d’une telle expérience dans la vie de tous les jours? Lire la Suite

Apprendre à s’écouter soi-même

Vite, vite, vite, je suis en retard pour mon rendez-vous. « Maman, où sont mes affaires de sport ? » Je ne sais pas moi. Le téléphone sonne. « Ah oui, oh, nous sommes vraiment désolés pour les livres en retard, nous allons les rapporter à la bibliothèque au plus vite ». Les plantes auraient vraiment besoin qu’on les arrose. « Mais non, mon amour, je ne t’ai pas oublié. On va se retrouver dans un petit resto… un de ces quatre ! » Bon, j’y vais. Mince, mes clefs. Où sont-elles bon sang de bonsoir ? Ah, les voilà enfin. GO. Oh non, je ne vois pas, je n’ai pas vu, je ne peux pas voir la voisine qui semble vouloir me parler si gentiment, car JE N’AI PAS LE TEMPS ! Lire la Suite