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Comment transformer vos pensées négatives en pensées positives ?

Avez-vous une idée du nombre de pensées que notre esprit génère chaque jour  ? Environ 60 000, selon les spécialistes, ce qui représente 2 500 pensées par heure !

Tel un effet domino, ces pensées déclenchent en nous une réaction en chaîne : chaque pensée provoque des émotions ou des sentiments, qui vont à leur tour agir sur nous comme des moteurs (pour les pensées et les émotions positives) ou comme des freins (pour les pensées négatives).

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Solstice d’hiver : rituels autour de l’avènement du soleil

Pour beaucoup, décembre annonce l’arrivée d’une période festive : noël pour les catholiques et les protestants ou Hanoukka pour les juifs. Mais au-delà de toute religion, que célébrons-nous exactement au cours de ce 12ème et dernier mois de l’année ? Et si je vous disais qu’en cette saison hivernale, où les jours nous semblent si sombres, nous célébrons l’avènement du soleil ?

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Le troisième Œil, le siège secret de notre sixième sens

Les sages indiens connaissent depuis longtemps le troisième Œil… Serait-il vraiment un pouvoir secret que nous possédons tous ?

 

Le Troisième Œil porte bien son nom : il nous permet de voir ce que nos yeux ne voient pas. Il est notre « œil intérieur » ou « l’œil de l’âme ».

Il est surtout présent dans la tradition et la culture hindoue, mais aujourd’hui de plus en plus de cultures à travers le monde reconnaissent plus ou moins ouvertement son existence.

L’œil de la connaissance, un « outil secret »

Notre troisième œil ou « œil de la connaissance » se trouve au niveau du sixième chakra, sur le front, entre les sourcils.

C’est la raison pour laquelle, en Inde, les divinités et les saints sont souvent représentés avec une marque ronde sur leur front : elle représente le troisième œil.

Bien évidemment, cet œil n’est pas visible. C’est un « outil secret » qui ne peut être maîtrisé qu’à force d’efforts constants et d’un travail spirituel important. Il doit surtout être compris comme un « organe subtil », symbole de la capacité de notre esprit de percevoir une réalité invisible, plus subtile.

Nos cinq sens nous permettent de percevoir la réalité à travers la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Mais nous disposons également d’un « sixième sens » : notre troisième œil. Celui-ci nous ouvre la porte vers une réalité invisible, vers une perception très fine de notre monde.

Les chakras – des portes vers le monde extérieur

Afin de comprendre l’importance du troisième œil, il faut savoir en effet qu’il correspond au sixième chakra.

Comme vous le savez probablement, les chakras représentent des centres d’énergie vitale. Leur nom signifie « roue » en sanskrit. Le rôle des chakras est de véhiculer notre énergie vitale (ou « prana« )  et d’assurer le mouvement perpétuel dans ce « réseau énergétique » qui nous est absolument indispensable.

Selon la tradition indienne et tibétaine, le corps humain compte plusieurs milliers de chakras, mais les principaux sont au nombre de 7, localisés le long de la colonne vertébrale.

Les 7 chakras captent l’énergie de notre environnement et la transforment en énergie nécessaire à notre corps spirituel et physique. Ils assurent ainsi l’échange énergétique entre notre « être profond » et l’environnement extérieur. Les chakras sont en mouvement permanent, ils tournent sans cesse comme des « roues » (d’où leur nom en sanskrit).

Les chakras sont connectés au réseau d’énergie vitale du corps et chacun d’entre eux est relié à une dimension psychologique et spirituelle de l’être humain.

Ainsi :

Le premier chakra est le « chakra de la racine ». Il est situé au niveau du périnée et il est lié au système lymphatique, au métabolisme mais aussi à notre côté « pieds sur terre », à la gestion du quotidien, au sens pratique.

Le deuxième chakra est situé entre le nombril et le pubis. Il est associé

à l’élément Eau et il régit l’appareil reproducteur, le système immunitaire, ainsi que la sexualité.

Le troisième chakra est le « chakra solaire », situé au niveau du plexus. Il est associé au système digestif et à l’élément Feu. Il gère la confiance en soi, les émotions et la capacité à prendre sa place en société, au sein de la famille, etc.

Le quatrième chakra est le « chakra du cœur », situé au centre de la poitrine. Il est associé à l’élément Air et gère le système circulatoire et les poumons. Il est également associé à l’Amour, dans le sens d’amour pour un partenaire, mais aussi dans le sens plus large : amour des autres, de la vie et de nous-mêmes.

Le cinquième chakra est le chakra de la gorge. Situé, comme son nom l’indique, au  niveau de la gorge, il est le siège de la communication mais aussi de l’expression de la créativité et de l’intuition.

Le sixième chakra est le chakra frontal ou « le troisième œil de la connaissance ». Situé entre les sourcils, il est lié au système nerveux, à la perception visuelle. Il représente le siège de l’inspiration divine et de la conscience profonde.

Le septième chakra s’appelle le « chakra coronal » ou « chakra du ciel ». Il est localisé sur le sommet de la tête et il est associé à la glande pinéale et aux activités intellectuelles. Il est considéré comme le siège de l’accomplissement de l’être humain. C’est le chakra suprême.

Le rôle du troisième œil

L’œil de la connaissance ou le troisième œil situé donc au niveau du sixième chakra a un rôle bien précis : sa mission est de nous mettre en connexion avec une sagesse divine à laquelle nous pouvons tous accéder, en principe.

Lorsque ce chakra fonctionne parfaitement, il favorise l’intuition, l’esprit clair ainsi que la prise de décision.

C’est également de lui que dépend notre discernement, notre capacité à interpréter de manière juste les messages que nous percevons du monde extérieur.

Nous venons tous au monde avec nos 5 sens et avec cet outil supplémentaire, le troisième œil, qui est en quelque sorte « la synthèse » de tous nos sens. Il nous permet non seulement de recevoir des sensations et des messages, mais surtout de leur donner un sens plus subtil, plus profond, de voir au-delà de ce que nous voyons.

Mais, bien que cet outil existe chez chacun d’entre nous, il est très complexe et la plupart des gens n’en auront jamais conscience !

C’est un outil qui demande à être découvert et développé progressivement. Et il est important de savoir que ceci peut être réalisé à tous les âges.

Ouvrir son troisième œil

Il existe bien sûr des exercices spécifiques (de tradition hindoue) qui favorisent l’ouverture du troisième œil et du chakra correspondant. Mais l’ouverture d’un chakra n’est pas une chose à prendre à la légère. Ces exercices doivent toujours être réalisés avec l’accompagnement d’une personne avisée.

Ceci dit, en dehors de ces exercices plutôt « techniques », nous pouvons déjà faire un premier pas – facile – vers l’ouverture du troisième œil : tout simplement en prenant conscience de son existence et en lui accordant plus d’importance.

Tous les jours, sans le savoir, nous utilisons cet « œil de la sagesse » : nous utilisons notre intuition, notre créativité, nous cherchons l’inspiration et nous trouvons des idées qui semblent surgir de nulle part.

Une bonne partie de ces intuitions nous parviennent par le biais du troisième œil. Une bonne partie des questions que nous nous posons sur la vie et sur nos expériences sont favorisées également par notre troisième œil.

Lorsque nous nous demandons pourquoi telle ou telle chose est arrivée, lorsque nous prenons du recul et nous essayons de « voir le tableau » dans son intégralité ou de « voir au-delà des apparences », nous faisons appel à notre troisième œil.

Lorsque nous écoutons plus que nous ne parlons, lorsque nous observons attentivement les autres et tout ce qui se passe autour de nous, nous faisons appel au troisième œil. Aiguiser son sens de l’observation est une manière de stimuler le troisième œil.

Lorsque nous prenons quelques minutes dans notre quotidien agité pour contempler la nature, pour faire le vide dans son esprit ou encore méditer, nous faisons appel au troisième œil et nous stimulons son fonctionnement.

Cet outil « secret » ne demande qu’à être utilisé : plus nous lui faisons confiance, plus il se développera et pourra nous servir au quotidien.

A très bientôt.

Votre amie,

La cité de Chichén Itzá

La cité de Chichén Itzá est une des « sept nouvelles merveilles du monde ». 


Mais contrairement à d’autres lieux sacrés, cette cité refuse toujours de dévoiler ses secrets…

Cette étrange cité s’appelle Chichén Itzá : c’est une ancienne ville Maya, découverte depuis plusieurs siècles. Elle reste jusqu’à nos jours un endroit entouré de mystère.

 

Vous avez certainement déjà entendu parler de la civilisation Maya. Ce peuple très ancien occupait le territoire de l’Amérique Centrale entre 2600 av.J.C. et 1500 ap. J.C.

Les Mayas ont laissé de nombreux vestiges, d’une incroyable sagesse empreinte de connaissances mystiques, encore inexpliqués aujourd’hui.

À l’époque de gloire de la civilisation Maya, la cité de Chichén Itzá était le centre religieux le plus important de la région de Yucatan, au Mexique.

Le site bénéficiait de deux puits d’eau, véritable trésor naturel. Et c’est effectivement l’eau qui a donné son nom à cette cité : « Chi » signifie « bouche », « Chén » – puits, « Itzá » – sorcier de l’eau.

Les « sorciers de l’eau » – c’était le nom porté par la classe dirigeante de cette ville.

Les Itzás et leurs mystérieuses coutumes

Chichén Itzá n’était pas seulement une des villes les plus rayonnantes de la civilisation Maya. C’était aussi une importante métropole militaire et politique. Et surtout, un haut lieu de rassemblement pour des rites religieux.

Pendant plus de mille ans, la ville a brillé d’un éclat sans égal. Les Itzás exerçaient leur suprématie sur toute la région de la péninsule Yucatan.

Dès la création de la ville, les habitants de Chichén Itzá ont voulu construire un nouveau modèle de cité, basée en grande partie sur l’innovation.

Ce qui est remarquable chez eux, ce sont leurs connaissances incroyables dans de très nombreux domaines, qui étaient loin d’être maîtrisés à l’époque !

Ainsi par exemple, les dirigeants de la cité étaient presque des experts en « communication » et en propagande politique. Ils savaient rassembler les foules, manier les discours politiques et jouer avec « l’image politique » de leur cité, à une époque où la plupart des habitants de la région ne savaient ni lire, ni écrire.

Les Itzás maîtrisaient parfaitement l’image et savaient se servir du pouvoir suggestif des « glyphes » (caractères d’écriture), des dessins et autres représentations afin d’impressionner le spectateur.

Ils utilisaient les édifices de la cité comme des « mises en scène » pour s’adresser aux foules, pour les faire adhérer aux programmes politiques, économiques et sociaux proposés. Rien n’était laissé au hasard.

Tous les lieux étaient organisés pour susciter la crainte, le respect, l’admiration, pour orienter en permanence le regard et provoquer l’émotion.

Les Itzás savaient (peut-être d’instinct, ou peut-être par un autre moyen inconnu) que provoquer des émotions fortes chez les « spectateurs » (visiteurs, ennemis, ou rivaux) pouvaient les aider à prendre le dessus sur ces derniers…

Les Itzás maîtrisaient donc l’art d’attirer l’attention du spectateur et de l’influencer dans la direction qu’ils souhaitaient.

Pour arriver à ces résultats, les architectes jouaient à merveille avec les effets de l’ombre et de la lumière, avec les formes, les volumes et les couleurs.

Un mystère encore intact : « Le Château »

 

Au cœur de la cité se dresse un des monuments les plus célèbres du pays Maya,  véritable symbole de la pensée précolombienne : El Castillo (Le Château).

Il s’agit d’un sanctuaire dédié à la mystérieuse divinité Quetzalcoatl (son nom signifie littéralement « le serpent à plumes de quetzal« ).

« Le Château » se présente sous forme de pyramide.

Le carré de la pyramide symbolise l’univers et ses quatre points cardinaux. Il est constitué de 9 degrés qui évoquent les 9 enfers. Cette pyramide en abrite une seconde, plus petite et plus ancienne, qui fait office de « chambre sacrée ». Elle abrite un trône consacré au Dieu Soleil.

En regardant le Château de l’extérieur, l’œil est tout de suite attiré vers l’élément situé au sommet de l’édifice, à 30 m de haut : le « Temple ». Ici, seuls les prêtres étaient admis.

On accède à ce Temple par 4 grands escaliers. Chacun d’eux est flanqué à sa base par une gueule de serpent menaçante, symbole de la divinité Quetzalcoatl.

Aux équinoxes de mars et de septembre, la mise en scène se révèle très impressionnante :

Vers 17 h, les rayons du soleil qui décline tracent sur les escaliers le corps ondoyant d’un serpent de lumière qui descend du ciel pour rejoindre la tête, placée en bas de la rampe.

Le corps de ces serpents d’ombre et de lumière comporte 52 ondulations qui correspondent aux 52 années d’une ère solaire, au terme de laquelle naît un nouveau monde.

Les Itzás, grands savants et mathématiciens

Les connaissances des Itzás étaient étrangement avancées pour leur époque, ce qui n’a toujours pas été expliqué jusqu’à aujourd’hui.

Savants mathématiciens et grands connaisseurs des astres, ils avaient mis au point deux calendriers :

  • Un calendrier solaire de 365 jours qui prend en compte les années bissextiles ; ce calendrier était décisif pour l’organisation de l’agriculture.
  • Un calendrier rituel ou divinatoire de 260 jours, qui était consulté préalablement à toute décision importante.

Les deux calendriers étaient parfaitement synchrones. Leur combinaison permettait d’aboutir à un cycle solaire de 52 ans. Préoccupés en permanence par les chiffres, les signes et les symboles cosmiques, les Itzás avaient véritablement l’obsession du temps et de l’éternité.



Mais comment les Mayas ont-ils réussi, avec 10 siècles d’avance sur notre calendrier grégorien, à mesurer le temps avec une telle précision ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

Une autre construction mystérieuse : « le puits sacré »

« Le puits sacré », ou « Chén » est lui aussi un véritable sanctuaire.

Il est situé au bout d’un chemin de 300 mètres de long, qui part du « Château ». C’est un puits circulaire très impressionnant, de 60 mètres de diamètre !

Les murs, d’une verticalité presque parfaite, mesurent 22 mètres avant de toucher la surface de l’eau qui, elle, a une profondeur de 20 m.

Certains murs sont restés intacts, dans leur état d’origine. D’autres ont souffert des modifications : les Itzás avaient aménagé une sorte de « tribune » destinée à accueillir les spectateurs qui observaient les rituels et les cérémonies se déroulant sur ce site.

Mais quelles étaient les cérémonies qui avaient lieu ici ? Quel était leur but ? Nous ne le savons pas, car les Itzás ont pris le soin de ne laisser aucune trace dans ce sens.

Ce qui est sûr, c’est que ce puits sacré était considéré comme la demeure du « dieu de la pluie », et un accès à l’au-delà.

C’est probablement la raison pour laquelle les Itzás y jetaient toutes sortes d’objets de valeur. (Vu la profondeur immense du puits, la plupart de ces offrandes se brisaient. Mais le geste gardait sa valeur de sacrifice.)

Il faut savoir que les Itzás attribuaient à tout objet fabriqué par l’homme un pouvoir magique.

Le fait de le sacrifier aux dieux signifiait donc offrir aux dieux ce pouvoir magique issu des hommes ! Ce n’était qu’un juste retour des choses : les dieux avaient utilisé leurs pouvoirs magiques pour créer les hommes. Ils leur avaient fait don de la vie. En retour, les hommes faisaient don d’un objet qu’ils avaient eux-mêmes créé, grâce à l’énergie de la vie.

C’est une très belle façon de célébrer la vie et l’éternelle circulation de l’énergie de vie dans l’Univers. Et là encore, les Itzás font preuve d’une grande finesse d’esprit.

Pendant des siècles, même après la disparition des Mayas, le puits de Chichén Itzá est resté longtemps un lieu de pèlerinage très recherché.

Nous ne savons finalement que très peu de choses des Itzás et de leur cité sacrée. Les messages qu’ils auraient voulu nous transmettre sont certainement très nombreux et très intéressants. Peut-être que nous les découvrirons un jour.
A très bientôt.

Votre amie,

 

 

L’Ecriture Automatique

De grands médiums aux quatre coins du monde ont recours
à « l’écriture automatique » pour recevoir des messages de l’au-delà.

Mais comment une telle communication est-elle possible ?
Et quels sont les secrets de cette méthode ?

L’écriture automatique est une pratique connue pour permettre la communication avec des personnes disparues.

Depuis toujours, des hommes et des femmes à travers le monde ont éprouvé une grande souffrance suite à la disparition d’un être cher et ont tenté d’entrer en contact avec celui-ci. C’est pour établir cette communication que l’écriture automatique est utilisée.

C’est à la fois une communication avec l’au-delà et une méthode de divination très énigmatique.

Mais en quoi consiste cette méthode précisément ?

Cette méthode porte également le nom de « psychographie ». Il s’agit d’une sorte d’écriture « inconsciente » qui nécessite simplement une feuille de papier, un stylo et un médium, bien sûr.

Le fonctionnement est en apparence simple : le médium tient le stylo à la main et entre en contact avec un esprit. Sa main est alors dirigée par l’esprit qui lui dicte les mots et les phrases à écrire. Son bras se met à bouger de façon involontaire et sa main rédige parfois des pages et des pages entières.

Mais cette pratique ne doit jamais être prise à la légère et surtout elle doit être effectuée par une personne avisée, un médium spécialisé capable de contourner les possibles dangers.

Le médium joue seulement le rôle d’une passerelle avec l’au-delà. Il (ou elle) est à l’écoute des personnes qui viennent chercher son aide. Ce n’est pas son raisonnement qui intervient, ni son jugement personnel, mais uniquement sa réceptivité et sa sensibilité. On parle d’ailleurs « d’écriture automatique médiumnique ».

Le lâcher-prise de la part du médium est donc absolument indispensable, d’autant que la communication n’est pas toujours aisée : les messages que le médium reçoit peuvent être plus ou moins clairs, plus ou moins directs.

Muni de sa feuille de papier et de son stylo, le médium entre dans un état de méditation profonde, laisse le calme s’installer dans son esprit afin de pouvoir établir le contact. Il ne fait que « prêter » sa main à l’esprit disparu qui veut s’exprimer et transmettre quelque chose à ses proches.

Le médium écrit sans contrôler ce qu’il écrit, il se laisse « habiter » par les idées et le désir de s’exprimer du défunt.

Si l’écriture automatique est liée à la médiumnité,

elle est également liée au spiritisme…

En effet, c’est au 19ème siècle que cette pratique a commencé à se répandre : c’était l’époque « de gloire » du spiritisme.

Vous savez certainement que nous ne pouvons pas évoquer le spiritisme sans parler du célèbre Allan Kardec (1804-1869). Ce Français passionné de sciences occultes et infatigable chercheur est connu pour être le père fondateur du spiritisme.

Il a été le premier à codifier de manière officielle l’écriture automatique, en publiant son ouvrage « Le livre des médiums ».

Allan Kardec révèle dans ce livre des extraits de communication avec différentes entités de l’au-delà.

Comme vous pouvez l’imaginer, cette idée étrange est reçue d’abord avec beaucoup de scepticisme par le public. Néanmoins, celui-ci est fasciné par la possibilité d’échanger avec l’au-delà. Les lecteurs et adeptes d’Allan Kardec sont avides de nouvelles découvertes… d’autant que l’auteur fournit de solides explications.

Voici comment il décrit les phénomènes présentés dans son livre :

« L’homme n’est pas seulement composé de matière. Il y a en lui un principe pensant, relié au corps, qu’il quitte comme on quitte un vêtement usagé lorsque son incarnation présente est inachevée ».

Il poursuit :

« Une fois désincarnés, les défunts peuvent communiquer avec les vivants soient directement, soit par l’intermédiaire de médiums ».

Kardec affirme donc clairement que l’esprit d’une personne décédée quitte son corps physique mais peut encore entrer en contact avec ceux qu’il a laissés derrière lui, pour leur communiquer certains messages.

C’est donc d’abord dans cet objectif que la méthode de l’écriture automatique se développe. Au début, elle est pratiquée dans les cercles restreints des « spiritistes », puis par un nombre de plus en plus grand de spécialistes, de chercheurs mais aussi de simples curieux en quête de sensations.

Depuis, l’écriture automatique n’a eu de cesse de se répandre à travers le monde et elle a aujourd’hui de fervents adeptes.

Mais cette pratique fait également

l’objet de nombreuses critiques.

En effet, depuis Allan Kardec, de nombreux autres médiums ont eu recours à cette méthode.

Certains, animés par un véritable don et par leur désir d’aider les personnes qui venaient solliciter leur aide, étaient de bonne foi et faisaient de leur mieux pour accomplir leur mission (avec des résultats parfois spectaculaires).

D’autres, en revanche, n’étaient animés que par la volonté mesquine d’exploiter un bon « filon ». Ils ont abusé de la confiance des personnes qui leur livraient leurs souffrances. Ils ont donc contribué à forger une image négative de cette pratique.

Aujourd’hui, il faut certainement beaucoup de vigilance lorsque l’on fait appel à un médium censé entrer en contact avec l’au-delà.

Ce n’est pas une pratique à prendre à la légère et elle n’est pas sans risque.

Les vrais médiums savent d’ailleurs que toutes les « séances » de ce type doivent obligatoirement être précédées de certains rituels de protection.

 Est-il vraiment utile d’avoir recours à cette pratique ?

Vous devez savoir qu’en dehors du contact avec l’au-delà, l’écriture automatique a de nombreuses autres applications.

Certains psychologues et psychothérapeutes ont utilisé cette méthode pour « libérer l’inconscient » de leurs patients et les délivrer du poids de la culpabilité par exemple, ou d’une crainte inavouée.

Ils provoquaient chez leurs patients un état de méditation profonde, de transe, et ceux-ci étaient ensuite encouragés à coucher sur le papier, de manière totalement incontrôlée, tous les mots, phrases ou dessins qui leur venaient à l’esprit. C’est une manière – en principe inoffensive – de « faire parler » l’inconscient et de faire remonter à la surface des émotions refoulées.

En revanche, si l’on parle d’écriture automatique médiumnique, donc de contact avec des esprits disparus, la pratique est loin d’être anodine.

La communication avec les défunts et avec l’au-delà n’est pas à la portée de tout le monde. Seuls les médiums qualifiés peuvent et doivent la pratiquer. Communiquer avec les esprits n’est pas un divertissement, ni un jeu.

Oui, cette méthode est parfois utile. Faire appel à un spécialiste de l’écriture automatique peut contribuer à atténuer la souffrance liée à la disparition d’une personne et faciliter le travail de deuil.

Attention, il ne s’agit pas de remplacer le travail de deuil et il ne faut surtout pas s’attendre à des miracles.

D’ailleurs, même lorsque vous vous adressez à un médium de bonne foi et très expérimenté dans cette pratique, les messages reçus ne sont pas toujours faciles à déchiffrer. Il faut souvent plusieurs séances avant que la communication s’établisse clairement.

Ensuite, une fois les messages reçus, il faut s’attendre à ce qu’ils soient parfois courts, laconiques et qu’ils ne donnent pas de véritable « solution miraculeuse ».

L’utilité de cette pratique ne réside donc pas dans le contenu en lui-même des messages. Simplement, le médium peut aider cette personne à surmonter l’épreuve extrêmement difficile du deuil, en la rassurant sur l’existence de la vie après la mort.

Quoi qu’il en soit, c’est une pratique qui doit être effectuée de manière très encadrée.

Dans un prochain courrier, je vous parlerai d’une autre méthode de divination, très controversée également, mais qui ne fait pas appel à des esp

Les mystères des lignes de Ley :

La Terre est couverte de lignes énergétiques, connectées à l’Univers.
À certains carrefours, des Portes communiquent avec d’autres dimensions.

Avons-nous toutes les preuves ?

Tout ce que vous allez lire maintenant porte à le croire, c’est ma conviction personnelle profonde.

Oui, il existe à la surface du globe des lignes secrètes, perceptibles par tous les médiums, et identifiées par de nombreux savants. Elles enserrent la planète dans un réseau très étroit de « routes » magiques.

Leur plus fascinante particularité est de relier entre eux les plus grands sites sacrés, de tous les temps et de toutes les religions.
Que sont ces « lignes » ? Sont-elles un message des dieux sur la Terre ? Sont-elles maléfiques, ou bénéfiques ? Comment influencent-elles notre vie ?

Qui a vu, le premier, les « Lignes de Ley » courir à la surface de la Terre ?

William Blake, archéologue anglais du 19ème siècle, est l’un des tous premiers à remarquer que certains sites sacrés sont très curieusement alignés les uns par rapport aux autres : leurs positions semblent obéir à un véritable plan. Encore plus fascinant, il remarque que cela concerne aussi des sites datant de la préhistoire. Quelle Force supérieure a pu concevoir une telle chose depuis les origines ?
Puis un jour arrive qui enflamme littéralement les esprits… Au cours d’une simple promenade dans la campagne anglaise, Alfred Watkins, archéologue amateur, s’arrête stupéfait devant le paysage qu’il a sous les yeux. Lui qui parcourt la campagne anglaise depuis plusieurs jours, doit se rendre à l’évidence : jour après jour il a devant lui des sentiers bien visibles, qui semblent relier en lignes droites toutes les collines du comté.

Plus curieux, des sentiers oubliés depuis des générations d’hommes sont encore bien visibles, par des différences de formes et de couleurs dans la végétation.
Il prend une carte et constate avec stupéfaction que ces lignes sont jalonnées de sites préhistoriques, à caractère religieux : impressionnantes pierres levées, tumulus funéraires…
Les « lignes » reliant les sites sacrés étaient bel et bien visibles à l’œil nu dans cette partie du monde !
En étudiant les noms des lieux reliés par ces lignes, Alfred Watkins remarque qu’ils se terminent souvent par ley, lay, ly… D’où le nom de « Lignes de Ley ».

L’alignement des sites sacrés et l’Archéoastronomie

Watkins considérait les « Lignes de Ley » comme une simple découverte archéologique de sentiers anciens ; mais soudain, dans les années 60, le développement d’une nouvelle discipline, l’archéoastronomie, donne une dimension très différente à sa théorie.
Comme son nom l’indique, l’archéoastronomie met en relation l’orientation des grands sites archéologiques et la position des astres.
Or justement, à la même époque, une multitude d’autres Lignes de Ley sont identifiées, dans des régions du monde très éloignées les unes des autres.

Comment est-ce possible ?

En Grèce, deux français, Jean et Lucien Richer, sont intrigués : les temples sont souvent situés dans des lieux très difficiles d’accès pour la population. Cela n’a pas de sens… Ils pressentent que ces centres religieux sont construits sur un « chemin » précis et doivent être reliés, mais ils ne savent pas exactement pourquoi.
Une nuit, Jean reçoit une curieuse visite : Apollon lui apparaît en rêve, et lui révèle les lignes de connexion entre les lieux où les grecs anciens le priaient, à Delphes, Athènes, Délos…
Son frère Lucien poursuit ses travaux, il prolonge la ligne de sanctuaire en sanctuaire, de la Grèce à l’extrémité de l’Irlande, en passant par le Mont Saint Michel. Vers le sud la ligne se prolonge jusqu’au Mont Carmel en Israël, puis en Egypte, puis rejoint La Mecque en Arabie Saoudite…

Comment l’origine des Lignes de Ley devient bouleversante

En Angleterre est découverte la « ligne St Michel », qui relie en ligne droite tous les lieux de culte chrétiens dédiés à ce saint, dans le sud-est de l’île. Cette ligne serait orientée selon la position du soleil levant, le 8 mai précisément.
En France, au château cathare de Montségur, le premier rayon de soleil au solstice d’été traverse les quatre archères du donjon au nord-ouest avec une précision millimétrique.
A Carnac, en Bretagne, l’orientation des alignements de menhirs correspond au soleil levant du solstice d’été. A cet instant précis, le rayon solaire balaie d’un trait tout l’alignement jusqu’au cromlech (cercle de pierres) à l’extrémité sud-ouest.
L’un des plus célèbres cercles de pierres magiques, le cromlech de Stonehenge, est orienté en fonction de la position du soleil au moment des solstices d’été et d’hiver.

C’est donc vrai : l’orientation de ces lignes est liée à la position des astres à une date précise.

Plus merveilleux encore, des Lignes de Ley, ponctuées de sanctuaires de toutes religions ou croyances, ont été identifiées sur tous les continents : en Chine, en Australie, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord.
Ainsi, le site des indiens Anasazis, dans les Montagnes Rocheuses du Colorado, fait lui aussi partie de ce « réseau » de sites sacrés.
Des tracés très précis ont été réalisés, faisant apparaître clairement la position des Lignes de Ley sur l’ensemble du globe.

Il existerait donc à la surface de la Terre, un quadrillage formé par les
Lignes de Ley reliant les sites sacrés, selon des figures géométriques
précises, et relié au calendrier astral.

Cette énergie venue d’ailleurs est-elle bénéfique ou maléfique ?

La superposition de la carte des Lignes de Ley avec des cartes géologiques a montré que ces lignes visibles à la surface de la terre correspondraient non seulement à des orientations astrales, mais également à des orientations souterraines : lacs et rivières souterrains, failles de l’écorce terrestre, lignes de crêtes…
Certaines personnes très sensibles, particulièrement les médiums, ressentent la présence d’une forte énergie dans les lieux sacrés reliés par les Lignes de Ley.
Ces Lignes constitueraient donc un système de méridiens d’énergie de la Terre. Cette énergie, tellurique et cosmique à la fois est-elle bénéfique ou dangereuse ?
Pour certains, si les anciens ont construit leurs lieux sacrés sur ces lignes, c’est précisément parce que la Terre y dégageait des énergies positives.
Seules les failles verticales, aussi appelées « vortex », seraient dangereuses, créant des anomalies magnétiques, comme dans le très célèbre Triangle des Bermudes. Ce sont ces vortex, qui seraient les Portes de Communication avec d’autres dimensions cosmiques.

Les failles horizontales seraient bénéfiques aux cultures et à la vie en général.

Toutefois, les botanistes ont fait une découverte étrange… Au croisement de ces lignes, la végétation adopte des formes inquiétantes. Les arbres en particulier, voient leurs troncs tordus, comme malmenés par une force géante.
Les alignements sacrés prendraient alors une toute autre signification : les anciens auraient construit leurs lieux sacrés sur ces lignes afin de contrôler, de dompter une énergie dont ils craignaient la puissance.
Toutes ces informations, loin de se contredire, s’enrichissent l’une l’autre. Réunies, elles nous révèlent qu’un immense pouvoir se cache derrière les Lignes de Ley, ainsi qu’un immense secret reliant la Terre à ses guides Cosmiques.
Chacun d’entre nous doit garder l’esprit ouvert et regarder différemment la réalité qui l’entoure : nous ne sommes pas seuls, et le monde matériel n’est pas la dimension principale qui influence notre existence.
Que diriez-vous de découvrir le mystère de ces indiens qui, en l’an 500, dans les canyons du Colorado, avaient cherché à créer de véritables couloirs de communication avec le Monde Invisible ? Savez-vous que ces « couloirs » existent encore aujourd’hui ? C’est une histoire secrète et passionnante. Nous la partagerons très bientôt ensemble dans un nouveau courrier d’amitié, si vous le voulez bien.

Je suis à vos côtés par la pensée.

Votre amie,

Un bref regard sur comment les rêves de voyance diffèrent des rêves ordinaires

Quand il s’agit de comprendre les rêves de voyance, il existe deux principaux types à apprendre. Le premier type est le rêve d’avertissement et l’autre est celui qui est connu comme le rêve d’angoisse. En prenant chaque type séparément, nous trouvons que le rêve d’avertissement est celui qui a tendance à regarder vers l’avenir et qui implique une sorte de prémonition du danger dans l’avenir. Dans de très rares cas le rêveur apparaît effectivement dans ses propres rêves. Lire la Suite

Les services en ligne de voyance gratuite sont là pour vous servir

Vous cherchez un site de voyance gratuite ? Vous pouvez le faire en ligne. Beaucoup de voyants ont leur propre profil, afin que vous puissiez choisir celui avec lequel vous pouvez vous connecter le plus. Certains des voyants font une lecture des cartes de tarot alors que certains d’entre eux lisent les cartes et certaines d’entre eux effectuent des lectures de boule de cristal. Une fois que vous avez décidé lequel voyant est le bon pour vous, entendre quelque chose de lui vous affectera à coup sûr. Plus vous comprendrez et garder votre esprit ouvert, plus vous obtiendrez le savoir sur vous-même. Lire la Suite